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Comment parler de COVID-19, ou Coronavirus, avec les enfants.

Petits et grands, mêmes règles

Le problème que tout le monde a posé, et que nous nous posons encore, est de savoir comment expliquer aux plus petits ce changement radical imposé à tous, sans créer de traumatismes et en les aidant à intégrer au mieux le nouveau scénario de notre existence.

Les enfants, comme les adultes, entendent parler du Coronavirus. La majorité des jeunes, plus ou moins en fonction de leur âge, sont parfaitement conscients d’une transformation de leur vie. Ils le vivent au quotidien. L’enfant est un être lié à ses habitudes qui a besoin, pour sa sécurité, d’une régularité millimétrique. Or, du jour au lendemain, il se retrouve désorienté et bouleversé par une situation anormale qu’il subit, lui, mais aussi sa famille.

 


Il comprend que ce ne sont pas les recommandations ou les impositions qui l’affligent dans son individualité, mais que chacun suit désormais les mêmes règles. Dans la nouvelle situation, il n’y a plus de directives pour les petits et d’autres pour les grands. Il se rend compte, avec un certain étonnement, que celles-ci s’appliquent sans distinction à tout le monde.  Tout le monde doit se laver soigneusement les mains plusieurs fois par jour, tout le monde doit faire attention quand il éternue ou tousse, tout le monde est empêché d’embrasser et de se serrer dans les bras, tout le monde est obligé de suspendre ses activités, que ce soit à l’école, au travail, pour s’amuser, faire du sport, avoir des relations… Tout le monde doit rester à la maison. Il ne comprend pas. Il observe, suit, interroge, s’oppose, réagit, se rebelle… Il essaie de retrouver son équilibre perdu.

Si aucun membre de la famille n’est infecté, si personne ne quitte la maison, si personne ne vient de l’extérieur, la vie peut se poursuivre presque normalement et vous pouvez faire des câlins. Si, en revanche, l’une des personnes est déclarée infectée, elle doit porter un masque de protection spécial et tous les autres membres de la famille doivent garder leurs distances. Si l’espace le permet, il est fortement recommandé de l’isoler dans une chambre séparée avec l’utilisation d’une salle de bain juste pour elle. En tout état de cause, et pour tous, malades ou non, vous ne devez pas boire dans le même verre, ni utiliser des couverts ou des vêtements appartenant aux uns et aux autres et il est impératif de renforcer les règles d’hygiène à l’intérieur de la maison, sur les surfaces avec un désinfectant approprié.

Ces règles, note l’enfant, sont obligatoires pour tous et sont respectées par les adultes et les enfants. Mais alors, pourquoi ?

 

Pourquoi expliquer

Il n’existe pas de comportement unique applicable à tous. Chaque enfant est différent et unique, tout comme sa famille. Il fait partie de ce groupe dans lequel il grandit, s’y confronte, partage ses bonnes ou mauvaises expériences et s’identifie à celui-ci. Sa famille est sa meute dont il est totalement dépendant à tous les niveaux. Une explication correcte sur la réalité imposée par la présence du COVID 19 dépend de nombreux facteurs : âge, connaissances, maturité, type de relations au sein de la famille, entre ses membres, niveau culturel, valeurs communes, etc.

Le seul point de départ sûr de notre raisonnement est la nécessité d’une honnêteté intellectuelle dans notre communication avec l’enfant. L’explication suit l’âge du développement, s’adapte à la capacité de compréhension, mais l’explication doit être véridique. Il ne s’agit pas de dire toute la vérité, mais de doser la vérité en fonction du niveau de cognition, d’émotivité, de sensibilité du petit être.

Cependant, il est fondamental de ne jamais tromper l’enfant afin de ne pas risquer de perdre sa confiance. Un adulte menteur sera intuitivement  » démasqué  » par l’enfant et entraînera une augmentation de l’insécurité chez le petit. L’enfant ne connait pas ce que nous savons, mais il ressent beaucoup plus que ce que nous pensons et interprète nos silences ou nos mots à travers ses filtres de compréhension.

Comment expliquer

Il est important de transmettre à l’enfant les informations principales que nous possédons, avec des mots simples, sans dramatiser : le Coronavirus a été découvert en Chine, probablement en décembre. Le Coronavirus a un nom, il s’appelle COVID-19. Il affecte le système respiratoire et c’est pourquoi nous devons prendre toutes les précautions qui nous ont été enseignées.

Pour entrer dans le sujet, il peut être utile de s’appuyer sur la technique narrative du conte de fées, familière à l’enfant, qui pourra ainsi se représenter une réalité qui appartient normalement aux adultes. Au début, comme dans les contes de fées, le Coronavirus se déguisait pour ne pas être identifié et beaucoup le confondaient avec la grippe ou un gros rhume ou même une bronchite. Personne ne le connaissait parmi les virus existants et nous ne savions pas qu’il était possible d’être contaminé sans s’en rendre compte. De plus, ce virus inconnu est très rapide et c’est pourquoi « l’ennemi » a réussi à s’infiltrer sans que nous le sachions.

Nous facilitons ainsi l’identification des personnages, comme dans les histoires, les bons (nous) et les méchants (le monstre Coronavirus) et la situation dans laquelle les bons et les méchants sont confrontés comme toujours. Toutes les histoires illustrent cette opposition.

De là, l’attention de l’enfant se déplace vers certaines figures dans le camp du bien : les personnes âgées. On explique que ce monstre préfère s’attaquer aux personnes âgées, comme les grands-parents ou les oncles et tantes âgés, car ils sont plus fragiles que les enfants. Si les jeunes sont infectés par le Coronavirus, ils ne subiront pas de conséquences graves. D’autre part, sans le savoir, les jeunes peuvent transmettre la méchante maladie aux personnes âgées, c’est pourquoi il ne faut pas actuellement fréquenter les grands-parents.

Les générations actuelles sont beaucoup plus informées que les précédentes, et de nombreux enfants savent, en gros, comment fonctionne le corps humain, ses capacités et ses faiblesses. Les dessins animés éducatifs enseignent mieux que de longues explications et certains enfants préfèrent une approche plus scientifique, même si elle est anthropomorphisée avec les bons et les méchants.

Ils savent ce qu’est un virus, ses effets dans l’organisme et comment le vaincre. Il n’est donc pas nécessaire de leur expliquer, il suffit de se connecter à ce qu’ils savent et qu’ils représentent ensuite dans leurs jeux. En cette période, certains de ces enfants ressentent le besoin de comprendre en détail plus que métaphoriquement ce qui se passe dans le corps grâce aux dessins animés, aux livres ou aux histoires.

 

La représentation graphique

La représentation graphique du virus navigue sur Internet et sur les écrans de télévision. Nous avons tous la même vision d’une balle avec des excroissances comme des pics tout autour. Dans de nombreux dessins d’enfants, on retrouve la même image avec des variantes : des yeux, des cornes, une bouche avec des dents, parfois avec des mains tenant une fourche… ce que l’imagination de l’enfant est capable de transmettre et qui représente pour lui un être maléfique, en un mot le monstre.

Nous savons que le langage de l’enfant est basé sur une représentation imaginaire et c’est la raison pour laquelle nous trouvons dans les dessins d’enfants sur le Coronavirus plus ou moins les mêmes types de reproduction de ce qui est considéré comme « le monstre ». Le monstre fait partie des légendes et des contes pour enfants. C’est la lutte éternelle entre le bien et le mal. Le Coronavirus dont ils entendent parler est bien sûr maléfique. Dans son imagination, l’enfant l’associe au méchant qui emprisonne la princesse dans le château, et à tous les êtres cruels, hommes et femmes, qui peuplent les histoires de l’enfance.

Qu’un enfant représente le virus comme un monstre est parfaitement normal et logique. Que fait-on contre un monstre ? On se défend et on défend les personnes que l’on aime. Il devient alors plus facile d’ouvrir un dialogue avec votre enfant sur ce sujet en utilisant la technique de la demande : si tu étais un super-héros qui doit se battre contre le monstre, que ferais-tu ? Que penses-tu que nous pouvons faire contre le monstre ? Pour l’enfant, il est clair que le bien gagne toujours contre le mal, que le monstre perdra, sera emprisonné, puni, mis à la porte.

Il est alors utile de lui faire comprendre que se laver les mains et suivre toutes les bonnes recommandations qui nous sont faites à tous, sont les armes des super-héros pour vaincre le monstre. Le petit se sent alors engagé, faire partie intégrante de sa meute et prêt à faire sa part, avec les siens. La notion d’appartenance l’aidera à mieux vivre cette épreuve imprévue sur le chemin de son évolution. Comme le colibri qui porte la goutte d’eau dans son bec pour aider à éteindre le feu, il va se sentir investi d’une mission.

Si certaines personnes que l’enfant connaît et peut identifier, ne respectent pas les consignes de sécurité, ne suivent pas les conseils, il comprendra qu’elles « n’obéissent pas ». Le concept d’obéissance lui est familier. Il peut être utile et sympathique de laisser l’enfant intervenir pour faire appliquer les règles. Si l’adulte, avec douceur, a su impliquer son enfant dans la mise en sécurité de la famille, le petit comprendra vite qu’il a un rôle à jouer et il aidera aussi les autres à respecter les directives. Les enfants peuvent être très convaincants et suivent leur intuition.

Cependant, il ne faut pas, par nos mots, certaines scènes vues à la télévision ou sur le smartphone, ou la manifestation excessive de nos angoisses, que l’enfant soit effrayé par le monstre Coronavirus. Il doit connaître le danger, comme le dit un enfant dans une vidéo réalisée par son père  » le monstre a des dents et te mord « . L’enfant est conscient du méchant potentiel du monstre et répète sans cesse ses recommandations en levant son petit doigt  » attention « ,  » attention « ,  » attention « .

 

Expliquer la gravité

Si, dans sa famille ou dans son entourage, quelqu’un est infecté ou hospitalisé, peut-être pendant une longue période, ou même mourir des suites de celle-ci, il faudra savoir doser la vérité pour préparer l’enfant à la nouvelle situation. En fonction de l’âge du jeune et de sa réalité, il est important d’expliquer la fragilité des personnes âgées ou de celles qui souffrent déjà de maladie. Elles sont plus faibles dans leur corps et donc plus facilement victimes de l’attaque du monstre Coronavirus.

Toujours en fonction de l’âge, dire qu’il existe de nombreux virus dans le monde, certains chez les animaux, d’autres chez l’humain. Ce virus est connu pour préférer le corps humain et non celui de nos animaux domestiques. Il n’y a aucun danger pour notre chien ou notre chat que nous devons aimer et soigner comme d’habitude, car il fait partie de la famille et nous aide beaucoup en ce moment avec son affection, ses jeux et ses câlins.

Gérer la peur

Avoir peur n’est pas une mauvaise chose. La peur est une émotion fondamentale de protection. Une personne qui n’aurait pas peur se mettrait en danger et mettrait également les autres en péril. La peur permet d’avoir des réactions saines : faire  » attention  » comme le dit l’enfant, éventuellement se cacher, (dans ce cas s’enfermer dans la maison), se défendre, (toutes les mesures qu’on lui a enseignées), défendre les autres aussi (garder une distance de sécurité avec eux pour les protéger). Ainsi, l’enfant comprend les raisons pour lesquelles il ne doit pas voir ses grands-parents pendant cette période, ni les autres personnes qu’il fréquente habituellement.

Être chez soi avec ses parents, c’est être protégé car le foyer est l’identification du nid et les parents sont les piliers de l’édifice, les garants de sa sécurité. Bien sûr, il s’agit d’une famille idéale, réunie sous un même toit, qui est prise ici en considération. Il sera nécessaire d’adapter ce schéma à chaque réalité vécue par les protagonistes.

Combien de temps cela va-t-il durer ?

Aucun d’entre nous ne peut savoir quand la bataille contre le monstre prendra fin. Ce dont nous sommes sûrs, c’est que nous allons gagner ! Plus nous respecterons les consignes de sécurité, plus vite nous vaincrons. Mais il ne faut certainement pas penser résoudre la situation en quelques semaines, il vaut mieux compter que nous en aurons encore pour quelques mois. Cela nous aidera à être plus forts, à passer plus de temps ensemble, à mieux protéger les personnes que nous aimons.

 

Que faire ?

Organisons-nous bien, en gardant un rythme quotidien, en nous levant à la même heure que lorsque nous allions à l’école, en nous endormant à l’heure habituelle, car le sommeil est essentiel pour être fort et résistant. Suivons les cours de l’école, directement ou indirectement, selon les modalités établies avec notre classe et notre âge. Mangeons correctement, prenons le temps de nous amuser, de faire de l’exercice à la maison, de rire, de jouer. Bien sûr, nous savons qu’il n’est pas possible de jouer, de rencontrer ou de recevoir nos camarades de classe, pour éviter de les contaminer ou d’être contaminés. Nous pouvons utiliser la vidéoconférence ou tous les moyens que la technologie nous permet aujourd’hui via Skype, WhatsApp, IPhone ou autres applications…

 

D’ailleurs, quel bonheur de pouvoir passer de beaux moments avec les parents qui ont maintenant du temps pour rester avec les enfants ! Ils participent aux activités de l’après-midi : jeux, activités créatives… Beaucoup de choses qui peuvent être partagées : cuisiner, faire des constructions, raconter des histoires, écrire de la poésie, dessiner, colorier, inventer des récits, faire du théâtre, chanter, jouer d’un instrument…

 

En conclusion

Je dirais qu’il n’y a pas de lignes directrices rassurantes valables pour chaque situation. Le bon sens est à la base de toute explication et de toute relation. En fonction du développement de l’enfant, je suggère de l’impliquer dans la famille et de lui donner un rôle. Lui proposer de contrôler certaines activités, par exemple que Papa, Maman ou les frères et sœurs se lavent bien les mains. Cela renforcera son sens de responsabilité. Sans exagération, aidez-le à identifier sa place dans cette « bataille » contre le monstre, sans angoisse quant à la situation actuelle. Vous pouvez également comparer la bataille avec certains faits historiques qu’il a lus dans ses livres scolaires, le siège du château, l’organisation des braves chevaliers, etc. En utilisant à nouveau la technique de la demande, par exemple : Combien de temps leur a-t-il fallu pour se libérer du siège ? Ont-ils été disciplinés ? Cela aide à comprendre qu’il faut de la patience et l’unité de toutes et tous.

Il y a d’autres moyens qui peuvent être découverts et que chaque noyau familial pourra adapter à lui-même, en accompagnant le petit dans une activité proportionnelle à son degré de compréhension et à ses intérêts. L’enfant doit être rassuré, impliqué pour qu’il puisse vivre la période difficile que nous traversons, non pas tant comme un jeu, mais comme une expérience qui, si elle est bien gérée, aboutira à sa maturation.

Je suis consciente que ce texte ne peut pas traiter tous les problèmes qui se posent actuellement, tant de cas spécifiques, comme le travail maintenu de l’un ou des deux parents, les familles séparées ou monoparentales, les couples en attente de divorce, les personnes à faible revenu, celles avec une personne âgée à charge à la maison, un enfant handicapé, les familles étrangères… Les problèmes sont nombreux. J’espère seulement que ma modeste contribution pourra en aider quelques-uns à vivre un peu mieux les moments souvent dramatiques que nous traversons qui, dans sa durée indéterminée, est une source d’insécurité en plus pour les jeunes comme pour les moins jeunes.

Chacun de nous est appelé à chercher en lui-même les ressources nécessaires pour grandir dans son humanité.

©Amanda Castello

La vidéo complète de l’émission avec le Dr. Jean-Jacques Charbonier sur l’hyperconscience

Pour celles et ceux qui ont raté la diffusion en direct ou qui souhaiteraient la revoir, voici la vidéo complète du programme  » IT from BIT «  intitulé  » De la physique quantique à la perception extrasensorielle sous hypnose: devenir hyperconscient sous hypnose « , dont le Dr Jean Jacques Charbonier était le protagoniste.

L’émission a été diffusée jeudi 3 octobre, à 20 h 30, sur Radio Sound. Elle a été réalisée grâce à la collaboration entre Radio Sound, Spazio Tesla et l’Association Paulo Parra pour la recherche sur la Fin de Vie A.R.T. Odv.

Le dr. Jean-Jacques Charbonier était en direct, via Skype, depuis Toulouse et l’équipe de « It from Bit » à Piacenza, au siège de Radio Sound.

L’épisode de « It from Bit », grâce à la traduction simultanée d’Amanda Castello, a été suivi avec enthousiasme par le public italien et français, mais aussi espagnol, russe et suisse !

Beaucoup de questions sont arrivées durant la diffusion en direct.

 

Voulez-vous faire un superbe voyage dans l’océan ?

Venez, je vous y conduis !

Chères amies, chers amis de mon blog amanda-castello.eu, et bienvenue à celles et ceux qui le visitent pour la première fois,

Peut-être êtes-vous en vacances, où avez-vous terminé cette belle période, à moins que vous ne puissiez pas partir cette année. Mais dans tous les cas, j’ai décidé de vous faire un cadeau.

Vous le savez en général sur un blog on vous propose de laisser votre nom et votre mail et en échange on vous offre un lien, un produit, quelque chose. Je décide de ramer à contre-courant. Je ne vous demande ni votre nom, ni votre mail et je vous offre mon cadeau.

Maintenant si gentiment vous voudrez me laisser votre nom et votre mail en m’écrivant sur le mon mail dont vous trouverez ci-dessous l’adresse, j’en serais fort honorée car je le considérerais comme une marque de confiance et la possibilité d’échanges futures. Si vous ne le faites pas, ce n’est pas grave.

Laissez-moi vous parler de mon cadeau. Je dis cadeau car normalement c’est un produit qui est en vente sur une plate-forme spécifique. Mais je vous l’offre car je pense qu’il peut vous être utile. De plus, c’est toujours un bien que l’on fait à soi-même quand on fait un cadeau aux autres. Même quand on ne connaît pas l’Autre. Ça n’en a peut-être que plus de valeur… Qui sait ?

 

Alors ce cadeau le voici : c’est un exercice de relaxation et de visualisation que j’utilise avec les personnes que je suis en thérapie et que je propose aussi dans mes formations.

Peut-être certains ou certaines d’entre vous ont l’habitude de faire de la relaxation, de la méditation. Dans ce cas, vous entrerez plus facilement dans ma visualisation.  Si cette pratique est nouvelle pour vous, je vous donne ci-dessous quelques indications.

C’est un petit voyage de 38 minutes qui vous permettra de vous évader, de lâcher prise, de vous détendre, de rêver, de laisser votre imagination prendre le pas, ou comme dirait le Docteur Jean-Jacques Charbonier, de permettre à votre conscience intuitive extra neuronale de se libérer.

Durant cette visualisation, vous obtiendrez peut-être une réponse à un questionnement ou tout simplement vous vous sentirez magnifiquement bien.

J’ai choisi de vous offrir une relaxation dont le titre déjà vous emmène sur les ailes du rêve

« Voyager au cœur de l’océan avec Amanda  ». Cela se passe dans la mer. Il faut naturellement aimer la mer, ne pas avoir de difficulté avec l’eau.

cliquez ici pour télécharger gratuitement mon exercice de relaxation

L’idéal avant de commencer cette visualisation est de vous détendre, de vous mettre dans un endroit calme pour ne pas être dérangé/e. Fermez la fenêtre pour avoir un peu de pénombre, Éteignez téléphone, portable, ordinateur. Allongez-vous sur un lit avec un coussin sous votre tête de façon à être le plus confortable possible. Détacher ceintures, boutons qui vous emprisonnent. Faites quelques respirations profondes. Relaxez votre visage, les muscles, vos yeux, laisser aller votre bouche. Portez votre attention sur votre cou, vos épaules, vos bras… Votre respiration est chaque fois plus profonde, inspirez en comptant  mentalement jusqu’à cinq et expirez en comptant mentalement jusqu’à sept… Détendez votre ventre, vos cuisses, vos jambes… continuez à respirer profondément.

Quand enfin vous vous sentez tranquille et dans un état de sérénité, commencez alors votre visualisation en voyageant au cœur de l’océan avec moi.

 

Ecoutez cet enregistrement quand vous en sentez le besoin, quand vous le pouvez. Et si vous le souhaitez, en toute liberté, envoyez-moi un mail en me donnant vos impressions : amanda.castello2010@gmail.com

J’espère sincèrement vous avoir fait plaisir.

Au plaisir de vous lire en vous souhaitant un beau voyage !

Amanda

voici une super video qui vous parle de la libraire Sandrine Babu et de sa librairie

 

Voici mon dernier message avant notre rencontre à la Librairie L’Instant vendredi 8 mars. J’espère que nous pourrons réaliser une vidéo de cette première rencontre exceptionnelle de Padi dans une librairie en France. En attendant voici une super video qui vous parle de la libraire Sandrine Babu et de sa librairie. 

 

 

En effet c’est une toute première puisque Padi n’a encore jamais été présentée dans une librairie. Je ne peux qu’exprimer ma gratitude à Sandrine Babu, titulaire de cette très jolie librairie, qui a accepté d’accueillir Padi.

Si vous êtes trop loin de Paris et que vous souhaitez un jour rencontrer Padi, vous aussi, dans une librairie de votre ville, n’hésitez pas à prendre contact avec moi et nous essaierons, Padi et moi, de venir là où vous vous trouvez.

Voici le joli marque-pages que j’aurai le plaisir d’offrir à toutes celles et ceux qui me feront le plaisir et l’honneur de venir à la présentation de « Padi et l’aventure de la vie » à la Librairie L’Instant, vendredi 8 mars. 

Il y a tellement de sujets difficiles que les adultes ne savent pas aborder avec les enfants. Avec l’aide de Padi, tout est beaucoup plus facile. 

Une belle histoire, une interaction proposée aux jeunes lecteurs et des conseils pour approfondir certains sujets qui peuvent intéresser de façon différente, selon les âges des enfants.

Je vous attends. Surtout, parlez-en autour de vous et écrivez-moi si vous avez des questions ou des suggestions. 

À vendredi !

 

 

Les impressions de mes lectrices et lecteurs

Les lectrices et lecteurs de « Padi et l’aventure de la vie » ont écrit leurs impressions après avoir lu et utilisé ce livre. Avec qui ?  Avec leurs enfants, leurs petits-enfants, leurs élèves, leurs jeunes patients…

Les commentaires sont toujours très importants pour les futurs lecteurs qui s’interrogent sur le contenu d’un livre. En voici quelques-uns qui doivent pouvoir vous intéresser.

 

« Un livre d’une intelligence flamboyante !!! Voilà un livre formidablement illustré et écrit qui va contribuer à changer les mentalités. Ouf, il était temps ! Nos enfants sont prêts à entendre des propositions de parcours terrestres différents. Ceux que nous leur désignons habituellement les poussent inéluctablement vers la frustration, le désespoir et la culpabilité. Car enfin, il faut bien le reconnaître, les objectifs de vie de nos sociétés matérialistes sont axés sur la « réussite sociale », la compétition et la consommation avec en corollaire la terrible angoisse de la mort qui est l’anéantissement de la matière. Les « non-dits » de l’inéluctable devenant de ce fait obligatoires. Il faut tout revoir depuis le début, en s’adressant aux futures générations comme le fait Amanda Castello dans ce livre à l’intelligence flamboyante. Oui, pour évoluer vers un monde meilleur, c’est exactement de cette façon qu’il faut présenter le top départ de notre court passage terrestre. Merci Amanda. » Dr. Jean-Jacques Charbonier

« Je pense que le livre « PADI et l’aventure de la vie » destiné aux enfants, devrait être lu avant tout par les adultes. Souvent, nous essayons de lisser et d’éliminer tous les obstacles que les enfants peuvent trouver sur leur chemin, croyant ainsi les protéger et les défendre contre les problèmes de la vie, mais il n’en est rien. Cela est particulièrement vrai quand il s’agit de souffrance, de maladie et, par-dessus tout, de la mort. Le livre nous aide à réfléchir sur le fait que dire « Les enfants auront tout le temps plus tard pour cela », n’est rien de plus qu’un moyen de laisser les enfants sans outils de défense et de soutien lorsque le moment sera venu, en nous découvrant, de plus, nous les adultes, non préparés à les soutenir.Je me suis sentie mise en cause en tant qu’enseignante. Je me suis sentie mise en cause en tant qu’éducatrice et je me suis demandé pourquoi. En effet, bien que convaincue que nous devons nous mettre aux côtés des enfants, les prendre par la main et, ensemble, surmonter les difficultés, j’ai difficilement abordé, aussi bien avec les élèves qu’avec leurs parents, ce thème de la maladie et de la mort.Je pense donc que le livre est à recommander aux adultes comme aux enfants. Aux adultes, il leur permettra de réfléchir, de se remettre en cause et de discuter avec leurs enfants et leurs élèves ; il leur offrira également des outils concrets pour construire ce délicat dialogue. » Danièle, 52 ans, enseignante d’école primaire

« Il est évident que cet ouvrage trouve une place privilégiée dans le monde des enfants confrontés à la souffrance et au deuil. Il représente également un magnifique allié pour les adultes qui sont investis dans l’accompagnement de tous ces jeunes éprouvés… Il a l’immense mérite d’être extrêmement pédagogique et de sortir la mort de l’ombre pour nous rappeler qu’elle est inscrite dans la vie. En y ajoutant une dimension écologique, c’est aussi sensibiliser les générations à venir sur le sens et le respect à offrir « au vivant », or l’enjeu est de taille aujourd’hui ! » Martine Nectoux, Infirmière clinicienne, Chargée de mission à l’Observatoire National de la Fin de Vie (ONFV) et formatrice au Centre National de Ressources (CNDR) Soin Palliatif 

 

« L’utilité de ce livre est double : pour les adultes, cela représente une excellente opportunité de discuter avec les plus jeunes sur des sujets « difficiles » comme la maladie et la mort ; pour les enfants, une occasion d’apprendre à reconnaître et à gérer les moments difficiles de leur vie. J’ai personnellement vérifié le bien-fondé de ce livre en le lisant avec mon fils devenu orphelin de père à l’âge de 9 ans. » Natasha

 

Je répondrai à toutes vos questions si vous m’écrivez ou encore mieux si vous venez directement, vendredi 8 mars, à la Librairie L’Instant, à Paris, pour la présentation de «  Padi et l’aventure de la vie ».

 

Notre rendez-vous se rapproche…

 

Notre rendez-vous se rapproche et je suis heureuse de pouvoir retrouver celles et ceux que je connais déjà et découvrir les nouveaux ami/es de Padi. 

 

« Padi et l’aventure de la vie » a vraiment été une aventure pour moi car c’est un livre qui est né sans éditeur et, comme vous le savez, faire connaître un ouvrage de ce type sans avoir le soutien d’une structure éditoriale qui puisse le faire connaître, est un parcours à obstacles.

Et pourtant, Padi est aujourd’hui présente dans de nombreuses familles, des associations de bénévolat, des structures pédiatriques et tant d’autres… 

Padi est devenue l’amie de beaucoup d’enfants mais elle est aussi un outil important pour les adultes qui désirent les aider à comprendre le cycle de la vie.

 

Voici quelques témoignages

 


 

 

Le débat de vendredi autour de ce livre sera animé par une très grande amie. Elle réside en Guadeloupe et sera présente à Paris pour cette occasion : Annie Babu.

 

Rendez-vous vendredi 8 mars

de 19 heures à 20h30

 


Librairie L’Instant
118 rue de Lourmel
75015 Paris
Tél. 01. 46. 22. 26. 64
Métro Boucicaut – Bus 62 Boucicaut

 

 

Passez l’information à vos connaissances qui résident en Île -de-France et à très bientôt !

 

 

Padi vous donne rendez-vous en libraire, vendredi 8 mars

 

Une grande nouvelle :

« Padi et l’aventure de la vie » est enfin disponible dans toutes les librairies de France et de Navarre !

En effet grâce à Bookelis vous pouvez demander à votre libraire de regarder sur son ordinateur et il trouvera sans problème « Padi et l’aventure de la vie » et vous le commandera.

Jusqu’à présent ce livre était seulement disponible sur la plate-forme d’Amazon et il n’était possible de le commander que de cette façon. Mais de nombreuses personnes ne disposent pas d’un ordinateur, ne savent pas se servir d’Internet où n’aiment pas commander sur des librairies en ligne comme Amazon. Le problème est donc résolu aujourd’hui avec cette nouvelle possibilité offerte par Bookelis.

 

 

Vendredi 8 mars, de 19 heures à 20h30, je serai à la librairie l’Instant de Sandrine Babu pour vous raconter comment est né ce livre, son parcours, ses réussites, et tout le chemin qu’il veut encore faire pour aider les enfants, les familles, les enseignants, les éducateurs, les soignants à comprendre le cycle de la vie.

 

Librairie L’Instant
118 rue de Lourmel
75015 Paris
Tél. 01. 46. 22. 26. 64
Métro Boucicaut – Bus 62 Boucicaut

 

Si vous êtes en région parisienne et que vous avez plaisir à me rencontrer je vous y attend avec joie !

Voici quelques questions qui probablement seront posées afin d’animer le débat et des commentaires qui ont déjà été publiés sur ce livre par les lectrices et lecteurs.

 

 

Et si la mort n’existait pas ?

Si vous avez aimé l’émission avec le docteur JJ Charbonier l’année dernière, vous allez aimer celle que j’ai organisé jeudi 13 décembre à 20h.30 sur Radio Sound en Italie.

Valérie Seguin et Amanda Castello

L’invitée était Valérie Seguin, metteur en scène et créatrice du docu-film  » ET SI LA MORT N’EXISTAIT PAS ? « . Tout a été traduit dans les deux langues, français et Italien.

On a présenté la bande annonce du film et celle du prochain « Et si l’âme existait ?  » à la fin de l’émission.

La soirée a été émaillée d’extraits du film avec des interventions de Jean-Jacques Charbonier, Mario Beauregard, Constance Yver, Didier Van Cauwelaert, Steven Laureys, Sylvie Déthiollaz, Olivier Chambon Philippe Guillemant, Trinh Xuan Thuan Pim Van Lommel…

Les auditeurs et spectateurs depuis Facebook ont pu poser des questions par mail ou en direct. L’émission était en effet visible sur la page Facebook de Radio Sound, de Spazio Tesla et celle d’Amanda Soleil Castello.

Je tiens à vous remercier toutes et tous, vous qui avez suivi depuis la France, la Belgique, le Luxembourg, et l’Italie du Nord au Sud notre émission sur Radio Sound avec Valérie Seguin.

Votre participation a été importante et diversifiée quant à vos questions, à vos suggestions, à vos réflexions.

Ces sujets touchent chacune et chacun d’entre nous. Et, au-delà de nos convictions personnelles, du niveau de nos recherches, nous avons essayé d’être le plus objectif possible et, dans le respect des opinions, d’élargir cet important débat.

Je remercie encore Valérie qui s’est prêtée gentiment à cette interview et à cette soirée d’échanges dans deux langues différentes, ce qui naturellement n’est pas aisé, mais je crois qu’elle a réussi à transmettre son expérience et son cheminement.

De notre côté nous ferons le possible pour trouver les solutions qui permettront la traduction de son film en italien.

Toutes les bonnes idées que vous pourriez avoir seront bien sur les bienvenues !

 

La Campagne de Padi : un succès grâce à vous !

VICTOIRE ! MERCI  !

La Campagne  » Offrez Padi et l’aventure de la vie à un enfant en difficulté  » est terminée. 

Vous avez été très nombreux à participer et je ne vous remercierai jamais assez pour votre générosité. 

  • Grâce à vous, de nombreux enfants ont désormais le livre  » Padi et l’aventure de la vie  » entre les mains ;
  • Grâce à vous, des services d’oncologie pédiatrique, des hôpitaux pédiatriques, des associations d’accompagnement aux enfants et aux familles, des professionnels de santé de divers disciplines, des psychologues, des assistantes sociales se servent de Padi avec leurs jeunes patients ; 
  • Grâce à vous, des écoles, des bibliothèques peuvent mettre  » Padi et l’aventure de la vie  » à disposition des écoliers, des lycéens et de leurs enseignants ;
  • Grâce à vous, des familles ont enfin Padi comme amie et confidente.

En deux mois et demi (du 20 juillet au 30 septembre) 95 exemplaires de  » Padi et l’aventure de la vie  » ont été achetés au prix coûtant et faits envoyer dans différentes régions de France.

Ci-dessous, je vous ai mis la carte de France avec les départements où vous m’avez signalé avoir fait arriver le livre. Il en manque certainement. C’est si beau de regarder l’Hexagone parsemé du visage de Padi ! Bien sûr, il y a des  » trous « , mais, qui sait, un jour seront-ils comblés…

J’attends les retours des structures et associations qui ont reçu Padi. 

Si vous avez Padi à la maison, envoyez-moi une photo du livre chez vous, avec vos enfants ou quelqu’un des vôtres, famille ou ami/es, y compris vos animaux de compagnie !

Je vous demande une dernière faveur : écrivez un commentaire sur ce livre et publiez-le sur Amazon.

Si vous n’y arrivez pas, envoyez-le moi sur Facebook ou par mail: amanda.castello2010@gmail.com

Tout le monde n’est pas sur Facebook et avant de décider d’acheter un livre, les visiteurs sur Amazon s’informent de l’opinion du public en lisant les commentaires.

Vous avez été magnifiques ! Ce geste de solidarité m’a profondément touchée. Ce sont des situations comme celle-ci, ces partages désintéressés qui nous montrent que l’être humain est capable de grandes choses. Je ne peux que vous exprimer toute ma gratitude.

 

 

« Oscar et les animaux totems » d’Eugénie RAYNAUD

Aujourd’hui je vais vous présenter une très belle personne
PADI l’aime beaucoup : Eugénie Raynaud

Elle est belle dans tout les sens 

Mais qui est-elle donc ?

Eugénie Raynaud

Il y a dans la vie des expériences absolument imprévues qui viennent modifier les programmes que nous avions conçus. Ce peut-être un clin d’œil du destin, une rencontre, un retard, un accident… tout élément qui se manifeste sur notre parcours et nous fait définitivement changer de route ou, pour le moins, nous poser des questions.

Eugénie a expérimenté une première régression dans les vies antérieures à 17 ans et depuis lors, non seulement elle s’est posée de nombreuses questions, mais elle a cherché des réponses. 

Parallèlement à ses études, qui l’ont conduite sur la route du management d’entreprise mais qui étaient loin de correspondre au désir de son âme, elle s’est intéressée à des techniques et à des méthodes en mesure de lui faire comprendre le message de cette curieuse expérience.

L’Univers sait ce qui est bon pour nous et place sur notre chemin des signes, des personne, des savoirs… Tout est à disposition, mais tout est laissé à notre libre arbitre. Le choix nous appartient. Eugénie l’a compris. Elle a saisi les occasions qui se présentaient et s’est formée à différentes techniques et méthodes thérapeutiques. Après avoir expérimenté sur elle-même et obtenu des bénéfices significatifs, elle a senti qu’elle pouvait devenir un instrument de ce même Univers afin d’apporter aux autres, dit-elle « un mieux-être et surtout une compréhension des problématiques de vie ». Sa Mission de Vie était révélée.

Ses études l’ont conduite à se former comme hypnothérapeute à l’Institut International d’Hypnose Spirituelle – IIHS du Canada et à recouvrir désormais le rôle de superviseur et d’animatrice de formations d’hypnose régressive de l’Institut.

Parmi les différentes méthodes qu’elle utilise d’aujourd’hui, citons l’hypnose spirituelle, l’EFT, le chamanisme, le magnétisme et autres thérapies énergétiques, celles regroupées désormais sous l’appellation globale de soins holistiques.

 

             Padi a adoré  le livre d’Eugénie


Quelques mots sur les animaux totem

 « Au début des temps la sagesse et le savoir appartenaient aux animaux car Tuawa, l’Un d’en Haut, ne s’adressait pas directement aux hommes. Il envoya des animaux pour dire à l’homme qu’Il se montre à travers les animaux, et que l’homme devrait apprendre grâce à eux, aux étoiles, au soleil, à la lune… car Tuawa parle en et à travers tout. »

(Chef Lekatos-Lesa de la Tribu des Pawnees)

 

De tous les temps, le destin de l’être humain et de l’animal est inscrit dans une dynamique complexe. Rapport souvent difficile ou conflictuel, il est pourtant souvent et heureusement source de collaboration, d’aide, de protection, d’amour réciproque.

Les animaux totem sont là pour nous aider. Il faut juste apprendre à communiquer avec eux. Ils nous livrent des messages, des conseils, des enseignements. Ils nous alertent sur des dangers, nous dévoilent des aspects de notre personnalité, nous éclairent sur certains de nos choix à modifier…

Ce sont les animaux totem qui nous choisissent et non pas nous qui les choisissons. Ils peuvent se manifester dans nos rêves, durant la méditation, dans un rêve éveillé, apparaître de plus en plus fréquemment sur des reproductions…  ou aussi être identifiés par un médium ou un maître de sagesse.  

On mentionne généralement les animaux totem comme appartenant à la culture amérindienne. Certes, mais ils se trouvent non seulement chez les Premières Nations du Canada et des États-Unis mais également chez les Mayas et dans toute l’Amérique latine. Ils jouent un rôle important auprès de nombreux peuples en Asie, (le Loup Bleu en Mongolie par exemple).

Des traces de ce rapport de protection entre l’être humain et d’autres créatures sont rapportées dans la tradition orale et écrite des peuples, depuis la nuit des temps. Dans de nombreuses cultures, à la naissance d’un enfant, lors d’un rituel propitiatoire, ce même enfant était (et est encore) placé sous la protection de l’animal totem du clan, puis de celui qui sera son guide et protecteur.  

Parmi les Totems, en plus des animaux, il est important de se rappeler des Esprits de la Nature, (chez les druides il s’agissait d’un arbre totem), des créatures non humaines comme les elfes, les fées, les lutins, les gnomes, les Devas, les Brownies, les Pixies…

Certains auteurs disent que nous avons un ou deux animaux totem guides chargés de nous accompagner durant toute notre vie et que d’autres animaux totem, selon nos difficultés ou nos besoins, se mettent à notre disposition le temps nécessaire à la solution de notre problème. 

Voyageant entre les Dimensions de la Vie, Eugénie Raynaud a découvert le merveilleux monde des animaux totem. Ces animaux totem l’aident dans sa mission. Elle a eu alors l’idée d’écrire un livre pour les enfants afin de leur apprendre à communiquer avec les animaux totem qui les accompagnent dans leur parcours de croissance. Nous savons que l’enfant parle avec « l’ami imaginaire » et si cet ami était son animal totem ?

J’ai lu ce merveilleux livre, « Oscar et les animaux totems », écrit et dessiné par Eugénie Raynaud et je suis restée sous le charme. Michela Salotti, l’illustratrice italienne de « Padi et l’aventure de la vie », a également écrit et illustré un livre sur ce même sujet « Gli animali Totem » qui a été repris par des associations de parents (GenitoriChannel.it) comme un outil pédagogique utile.

« Oscar et les animaux totems » d’Eugénie Raynaud est un voyage poétique et réaliste en même temps. J’y ai rencontré mon animal totem du moment, le Saumon qui « symbolise la connexion à la Source ». Émerveillée, je me suis laissée conduire, laissant ressentir cette lecture à mon enfant intérieur pour mieux la vivre.

Le livre est composé de deux parties. La première est la narration de la découverte d’Oscar. La deuxième est le Vademecum. En mots simples et agrémentées de jolis dessins, les explications répondent aux éventuelles questions de l’enfant.

Et… cerise sur le gâteau, Eugénie a créé une méditation pour les enfants (mais utile aussi pour les Grands) qui facilite l’entrée dans ce monde merveilleux.

 

Une rencontre avec l’auteure.

Quelques questions que j’ai posées à Eugénie

 

A. C. Eugénie, qui sont ces animaux totem ? 

E. R. Au fil des séances de soins chamaniques et d’expériences dans le monde invisible, j’ai eu la chance de rencontrer les présences magnifiques que sont les animaux totems. Issus de la tradition amérindienne, les animaux totems sont des énergies bienveillantes et aidantes qui nous accompagnent au quotidien. Je me suis rapidement passionnée pour ce sujet car outre la sagesse, l’aide et l’efficacité de ces présences, celles-ci nous relient aux éléments de la nature, à des concepts simples mais pourtant essentiels, qui sont souvent oubliés aujourd’hui. 

A. C. Qui sont les animaux totems ? 

E. R. Nous avons tous la chance d’être accompagnés de plusieurs animaux totems. Celui dont on entend parler le plus souvent est l’animal de clan, ou de naissance. C’est l’animal qui nous ressemble le plus. Il est souvent positionné au même endroit que nous, comme si nous ne faisions qu’un. 

A. C. Comment naît ce livre pour les enfants ? 

E. R. C’est dans cette optique que j’ai écrit et dessiné un livre expliquant ce concept aux enfants (et à leurs parents) : Oscar et les animaux totems.
Oscar est un petit garçon qui va s’apercevoir que dans le monde dans lequel nous vivons, des êtres invisibles et amicaux nous entourent et sont toujours prêts à nous aider. L’histoire est suivie d’un carnet pratique pour apprendre à appeler son totem, le reconnaître et interagir avec lui.
Au travers de la découverte des animaux totems, tradition ancestrale mais très vivante, les enfants et leurs parents vont trouver une autre manière d’aborder la vie, colorée de magie et de joie. 

A. C. Comment faire pour se procurer Oscar et les animaux totems ?

 E. R. Si vous souhaitez acheter ce livre, envoyez-moi un message sur le formulaire de la page Contact de mon site. Le paiement s’effectue par Paypal, virement ou par chèque. Pour chaque livre commandé, je propose d’identifier 1 animal totem, par exemple celui accompagnant l’enfant qui recevra le livre. 

A.C. Quel est le but de la méditation créée à la suite de ce livre ? 

E. R. Pour accompagner les petits et les grands dans cette belle découverte, j’ai créé une méditation pour aller à la rencontre de son animal totem. Accessible dès 5 ans, cette méditation guidée de 10 minutes permet de retrouver un état de tranquillité propice à la rencontre de son animal totem. Elle peut-être faite en accompagnement de l’histoire ou indépendamment, comme une première approche vers cet univers. 

Format A5 – 56 pages couleur – Couverture cartonnée
Prix : 17€ (+ 5€ de frais d’envoi)

Le lien à la méditation : https://youtu.be/RFuARwTKEBY

Le lien au site d’Eugénie Raynaud où, à la rubrique CONTACT se trouve le module pour commander le livre : http://eugenieraynaud.com/index.html