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Archive for Padi et l’aventure de la vie

Comment faire pour participer à la Campagne de Solidarité Été 2018 « J’offre Padi à un enfant en difficulté ? »

1.Allez sur Amazon pour acheter le livre.
Cliquez sur la photo ci-dessous

Cliquez sur « ajouter au panier »

Le prix est 18,00 Euros plus 0,01 Euro pour les « Frais et délais de livraison en France métropolitaine et à Monaco Gratis ». Si vous êtes client Amazon Prime pas de frais de livraison.

 

2. Mettez l’adresse postale d’expédition du destinataire. S’il s’agit d’une structure (hôpital, centre de réhabilitation, association, bibliothèque, école…) spécifiez le service, ou mieux encore, le nom de la personne de référence, à qui destiner le livre.

 

3. Choisissez le mode de paiement

 

4. Dans la partie 3 de votre commande « Vérification et validation de votre commande »

Cliquez sur « Ajouter des options cadeau »

C’est dans ce cadre que vous pouvez écrire un message au destinataire pour expliquer votre geste de solidarité. Ajoutez votre nom et votre adresse mail (si vous ne le faites pas ici, l’envoi sera anonyme et ce serait dommage…)

Cette option est GRATUITE.

Ne cliquez pas sur l’option « Emballage cadeau » car elle est payante et c’est inutile.

 

5. Cliquez sur « acheter » et c’est fait !

 

6. Envoyez-moi un mail (amanda.castello2010@gmail.com) ou écrivez dans les commentaires sur Amazon et sur la page FaceBook de Padi et l’aventure de la vie à qui vous avez offert ce livre. Ce sera important pour le faire savoir à d’autres potentiels donateurs. MERCI !

Si vous ne savez pas à qui envoyer votre cadeau, dites-moi le nom de votre ville ou de votre région et je vous enverrai des propositions avec adresses et noms de personnes de référence.

 

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J’offre Padi à un enfant en difficulté !

 

Cet été, vous allez partir en vacances, ou vous êtes peut-être déjà en vacances, mais il y a de nombreux enfants qui ne pourront pas vivre cette belle expérience. Pourquoi ? Parce qu’ils sont malades, hospitalisés dans un centre pour enfants handicapés, dans un centre d’accueil avec d’autres enfants qui ont souffert de maltraitance, dans des communautés pour enfants dits difficiles…

Et si chacun d’entre nous décidait d’offrir un exemplaire de « Padi et l’aventure de la vie » à envoyer ou  à porter dans une structure de son choix ? 

Un livre interactif pour comprendre, affronter et gérer les phases du cycle de la vie. Un livre qui emmène les jeunes lecteurs et lectrices dans de belles découvertes de la nature. Un livre qui suscite l’amour et le respect des animaux. Un livre-ami pour ne plus se sentir seul/e, avoir confiance en la vie et en soi-même…

Lire avec un enfant c’est un bienfait pour l’enfant mais aussi pour l’adulte. C’est un don de soi, un échange, un partage. C’est lui ouvrir les portes de la connaissance, mais avant tout celles de votre cœur. C’est un visa de confiance, un contrat d’amour signé entre l’enfant et vous. C’est un modèle à suivre, un apprentissage. C’est la découverte des mots, la traduction des émotions en paroles, en phrases, en silences, en rires. Lire c’est apprendre à se sentir bien avec soi-même. C’est découvrir le monde magique de la lecture. C’est faire du livre un ami. C’est garder le souvenir de l’adulte qui le premier nous aura fait pénétrer dans la merveilleuse planète des livres.

 

 

Il vous suffit de le commander sur Amazon qui en 48 heures le délivrera en votre nom

 

Pour favoriser cette opération j’ai décidé de faire une super promotion en passant le prix officiel de « Padi et l’aventure de la vie » de 24.99 Euros à 18 euros = 7 euros de réduction !

Cette promotion sera active jusqu’à la Rentrée, disons jusqu’au 10 septembre 2018.

Je vous demande seulement de me faire savoir à quelle structure vous avez fait envoyer « Padi et l’aventure de la vie » :

amanda.castello2010@gmail.com

Une belle action pendant vos vacances dont je vous remercie déjà.

 

Bonnes vacances à toutes et à tous.

Amanda Castello

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Un projet pilote « la compréhension de la douleur chez les enfants et les adolescents »

Il y a quelques années, en Italie, l’Association A.R.T. que j’ai fondée après la mort de mon mari des suites d’un cancer généralisé, a promu un projet pilote en créant une règle pour mesurer la douleur. Cette règle s’appelle « Règle Padi-A.R.T. pour mesurer la douleur ». Son nom a été déposé.

 

 

Quel était le but de cette recherche ?

Le thème de la douleur est beaucoup plus fréquent chez les enfants et les adolescents que nous ne le croyons. Par expérience directe, ou à cause du vécu de personnes qu’ils aiment, les jeunes se posent de nombreuses questions sur le sens de la douleur, son inéluctabilité et les moyens de la combattre.

Travaillant en soins palliatifs et accompagnement à la fin de la vie, j’ai donc entendu cette demande et me suis intéressée quant à la façon de l’aborder. J’ai utilisé différents instruments pour aider les jeunes à exprimer leurs doutes, leurs questionnements, leurs peurs. Le but était aussi de donner des outils pédagogiques aux adultes – famille, enseignants – afin d’affronter le problème de la douleur sans jamais l’éviter ou la banaliser.

Le livre « Padi et l’aventure de la vie », que désormais vous connaissez bien, en fait partie. Mais aujourd’hui je veux vous dire quelques mots sur cette règle que j’ai créée pour mesurer la douleur. C’est un instrument extrêmement utile. Je vous ai raconté une anecdote sur l’utilisation de cette règle par un enfant dans la vidéo que vous avez peut-être déjà vu sur Facebook et que vous trouvez ici à la fin de cet article.

 

Francesca, notre formatrice-bénévole explique le fonctionnement de la règle
dans une classe mixte de jeunes de 12/13 ans

 

Hypothèses de recherche

 Nous savons que la douleur est perçue différemment car empreinte d’une grande partie subjective mais qu’il est possible de la mesurer avec les instruments adéquats. Partout, l’attention au phénomène de la douleur se développe avec, en parallèle, des études pour trouver des solutions à ce grave problème. Malheureusement, il manque une réelle prise de conscience et une connaissance de la douleur, encore trop souvent banalisée ou même ignorée.

Peut-on améliorer la propre prise de conscience du phénomène douleur ? Est-il possible de donner une valeur concrète et numérique en mesure de définir une correcte perception de la douleur ? Mesurer la douleur et la tenir contrôlée permettrait-il de ne plus la sous-évaluer ? Sensibiliser les enfants et les adolescents peut-il être un facteur utile de prise de conscience et de développement de notre société vers une compréhension de ce phénomène afin d’atteindre de meilleurs résultats dans la lutte contre la douleur inutile, comme l’a définie l’OMS – Organisation Mondiale de la Santé ?

 

 

Voici quelles ont été les hypothèses à la base de la recherche que j’ai créée pour l’Association Paulo Parra pour la Recherche sur la Fin de Vie et les instruments utilisés.

La Grille Padi-A.R.T. a été proposée aux élèves d’une classe qui revêtait le rôle d’échantillon-témoin de cette recherche et la Règle Padi-A.R.T. pour mesurer la douleur.

Le monitorage a duré quatre semaines pendant lesquelles les enseignants ont aidé leurs élèves à comprendre et à remplir cette grille.

Chaque case (une par jour) avait comme but de signaler le niveau de douleur perçue (l’indication était fournie par un chiffre). Par exemple : lundi, au premier contrôle (à 8h30 du matin), ma douleur est forte. La valeur numérique indiquée : 7,8. L’après-midi (à 17h), ma douleur est intense : 9.5. et ainsi de suite. Le contrôle s’est fait sur cinq jours (du lundi au vendredi) et a impliqué plusieurs classes.

À la fin de la période les enseignants ont répondu à quelques questions qui nous ont permis de comprendre si l’utilisation continue et méthodique de la règle avec leurs élèves les avait aidés à :

  1. Améliorer la perception de la douleur individuelle, en contribuant ainsi à avoir une plus grande conscience de la subjectivité de la douleur.
  2. Contribuer à porter une plus grande attention à la douleur de l’autre.
  3. Améliorer la communication de la perception douloureuse avec les proches.
  4. Améliorer la communication de la perception douloureuse avec le propre médecin de famille.
  5. Vérifier les effets éventuels sur le traitement de la douleur en objet.
  6. Permettre un rapport plus naturel avec la douleur.
  7. Favoriser une plus grande écoute et une plus grande conscience de la douleur, en contribuant ainsi à une transformation culturelle de la société à partir des plus jeunes.

Avec des enfants de 6/7 ans dans une école de Pavie.
Nous avons fabriqué des marionnettes qui se servaient de la Règle,
puis les enfants s’y sont mis à leur tour

 

Conclusions

Sans détailler ici les résultats de cette recherche, il me semble important de signaler aux familles, enseignants ou aux personnes intéressées par ce sujet l’intérêt des jeunes pour cette recherche.

L’expérience a constaté que les enfants, dans ce cas de 8 à 14 ans, ont parfaitement réagi à la proposition et ont participé avec sérieux et responsabilité à cette expérience. De plus, un effet positif sur eux-mêmes et à l’intérieur du cadre familial a été observé. Ils se sont démontré beaucoup plus à l’écoute de la souffrance de leurs proches et en particulier aux manifestations de douleur.

Celle-ci n’était plus considérée comme « un mauvais coup du sort », une « punition » ou un « phénomène lié au hasard »,  « incompréhensible et impossible à prévenir et à gérer », comme ils l’avaient décrite au début de la recherche,  mais comme une situation à observer, comprendre, analyser, verbaliser, transmettre à l’autorité compétente et à accompagner pour enfin « trouver une solution qui probablement existe ».

Les jeunes ne sont pas indifférents et si nous sommes capables de les impliquer dans cet aspect spécifique de la lutte contre la douleur, il est probable que demain notre société entière sera beaucoup plus attentive à ce sujet et sera donc en mesure de faire de gros progrès pour éradiquer la douleur inutile.

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Padi soutient la Marche Italienne solidaire et arrive à l’hôpital Meyer à Florence

 

Laissez-moi vous expliquer pourquoi je vais vous parler d’une visite de Padi dans un important hôpital pédiatrique à l’occasion de la fameuse Marche Italienne Solidaire qui est partie de Florence, samedi 7 avril.

A chaque étape du grand projet Marche Italienne Solidaire sont prévues des rencontres avec la population, des professionnels travaillant dans le domaine de la santé, prévention, soins, éducation …

Giovanni Malagutti et le staff qui le suit, dont j’ai fait partie les deux premiers jours, a été reçu par les médecins responsables du département des maladies infectieuses de l’hôpital pédiatrique Meyer de Florence.

A cette occasion, au nom de notre association, A.R.T. dont je suis la fondatrice, j’ai offert au département le livre dans sa version française « Padi et l’aventure de la vie » et dans sa version italienne  « Padì e l’avventura della vita ».

 

 

La version française a été très bien accueillie car, parmi les petits patients, de nombreux d’enfants proviennent de zones francophones comme l’Afrique et le Maghreb.

L’ hôpital pédiatrique Meyer, hautement spécialisé, est un centre national de référence. Il dispose de 247 lits multi-spécialistes et est équipé de toutes les spécialités médicales et chirurgicales pédiatriques à l’avant-garde.

Les plus modernes technologies sont associées à des activités de recherche et aux nouvelles thérapies pour atteindre des niveaux de soins de très haute performance dans un contexte d’humanisation et de services d’accueil pour les familles et les jeunes patients.

La structure hospitalière est située au pied des collines florentines et s’étend sur 32,671 mètres carrés avec 5 000 mètres carrés de jardins sur les terrasses et le toit, et est entouré d’un parc de 72 mille mètres carrés. Environ 1000 personnes travaillent à l’hopital Meyer.

Le département des maladies infectieuses se dédie à l’assistance et au soutien aux enfants hospitalisés, aux familles et aux femmes enceintes. La structure suit les enfants infectés par le VIH, la tuberculose et d’autres infections chroniques à travers les soins à domicile et fournit un soutien psychosocial au jeune patient et à sa famille.

Au sein de la structure, fonctionne un centre médico-social pour les enfants adoptés à l’étranger et immigrés. Il s’occupe de l’évaluation clinique et du dépistage des enfants arrivant en Italie soit par les procédures d’adoption ou comme résultat de la migration.

 

Je suis très fière et touchée que Padi puisse aider là-bas aussi de nombreux enfants.

Tout le long de la Camminata Italiana, Padi sera présente. Et chaque fois que Giovanni Malagutti visitera des structures dédiées à l’enfance, Padi laissera son sourire.

 

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Manifestations de régression de l’enfant en deuil

L’énurésie

 

La mort de l’être aimé, je vous l’ai dit dans mes articles précédents, bouleverse les équilibres, les relations, la communication, les affects…

Comme toute tempête, on assiste à une montée en puissance des émotions, un pic qui peut avoir des conséquences douloureuses sur toute la famille et enfin, un retour à la normalité, une normalité naturellement différente.

Les symptômes de ce chaos sont variés et différents selon les individus. Aucun enfant ou adolescent ne réagit de la même façon. Il est cependant fréquent d’observer des manifestations de régression.

L’énurésie en est une assez fréquente. L’enfant ou l’adolescent, recommence  à faire pipi au lit. Surprise pour les parents. Déshonneur et sentiment d’impuissance pour l’enfant. Honteux , certains craignent le jugement des adultes ou d’être la risée de leurs copains de classe car le problème peut se manifester aussi durant la journée.

Quand l’énurésie se manifeste après que l’enfant ait atteint un contrôle de sa vessie , il s’agit probablement d’un problème affectif. On parle dans ce cas d’énurésie secondaire (par opposition à l’énurésie primaire des bébés et tout petits enfants).

Souvent associée à un sens de culpabilité non énoncé, à une mauvaise estime de soi, à un sentiment de jalousie cachée, à un état de confusion dans lequel l’enfant se retrouve face à une situation qu’il ne sait pas gérer, l’énurésie secondaire est passagère mais doit être comprise et acceptée.

Cela peut représenter pour l’enfant une réponse instinctive à un conflit intérieur dont l’origine peut avoir d’autres causes que la mort (la naissance d’un autre enfant, un divorce, une violence subie, un harcèlement à l’école, la perte d’une amitié, le changement d’établissement scolaire…). Dans le cas présent, la mort d’une personne chérie correspond à tous ces critères.

Que faire ?

Comprendre avant tout le caractère passager de ce phénomène, l’accepter et l’expliquer à l’enfant avec des mots simples. Il est fondamental de le rassurer sur la non gravité de la situation et lui dire clairement qu’il ne doit pas s’inquiéter car cela ne durera pas et que vous l’aimez profondément.

Surtout ne jamais le critiquer, ni lui faire percevoir une irritation ou un jugement, ne pas en parler en public, ne pas commenter ce fait avec d’autres adultes. Pourquoi ne pas traiter cette difficulté comme un « secret » entre vous et lui ?

Rassurer l’enfant en dédramatisant  l’aidera à se détendre et à faire passer plus rapidement ce signe embarrassant de sa souffrance. L’humiliation ou la punition ne ferait que renforcer le mal-être et retarder la solution du problème.

Une autre suggestion que je vous donne est de ne pas obliger l’enfant à porter des couches, il le considérerait comme un acte le rabaissant au niveau des « petits » et augmenterait le délai vers le dénouement. Mettre des protections sur le matelas et changer sans rien dire les draps souillés pourra aider les parents sans perturber l’enfant. C’est un moment à passer avec compréhension, patience et beaucoup d’amour.

 

D’autres exemples de régression

Il existe beaucoup d’autres manifestations de régression liées au travail de deuil de l’enfant. Il me semblait important de souligner l’énurésie qui est parfois délicate à gérer pour les parents. Mais l’est également, l’agressivité soudaine d’un enfant qui semble en colère contre lui-même, contre ses frères et sœurs, les adultes en général et même les objets, représentations symboliques de sa perte affective.

La douleur intérieure peut se révéler par un mutisme soudain de l’enfant. Il ne veut plus parler de la personne décédée, il se bouche les oreilles si on prononce son nom et s’enfuit, se fâche, crie ou pleure.

Ou encore, les caprices augmentent sans raison avec parfois des crises hystériques. Et tant d’autres variantes de ces régressions imprévues…

 

Soyez l’arc-en-ciel après la bourrasque

Ne vous inquiétez pas. Ce sont des phases, des étapes de la fameuse tempête. Soyez là, élément de solidité au cœur des vents émotifs déchaînés. Tenez fermement la barre, rassurez votre petit matelot que tout ira bien, les ouragans finissent toujours par s’essouffler et le calme revient sous le ciel lumineux de votre amour.

 

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Le Booktrailer de Padi et L’Aventure de la Vie

La vie est une aventure, avec des moments beaux et tristes. Les pertes en font partie et, avec l’aide de Padi et de ses amis, le jeune lecteur peut les transformer en une occasion de croissance personnelle. Un livre interactif pour comprendre, affronter et gérer les phases du cycle de la vie.

 

 

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Donnez la parole aux enfants !

 

Donner la parole aux enfants est tellement important !
Nous sous-estimons souvent ce qu’ils ont à nous dire. La façon de lire une histoire n’est pas la même pour  l’enfant que pour l’adulte. Ses perceptions, ses ressentis, ses intérêts différent des nôtres.

Dans cette vidéo, vous allez écouter le livre « Padi et l’Aventure de la vie » raconté par des enfants de différents âges, italiens, car le livre existe aussi en italien. Pour le moment ce sont les deux langues dans lesquelles Padi s’est lancée. Un jour peut-être parlera-t-elle d’autres langues européennes… Tous les dialogues et commentaires sont traduits en simultané. La traduction est du mot à mot afin de ne rien modifier au langage de l’enfant. Vous verrez, c’est amusant et tendre.

La première est Anita, une petite fille de huit ans, qui est complètement entrée dans le livre. Padi et tous les personnages lui sont désormais familiers. Ce qui est saisissant, ce sont les parties où Anita insiste, celles qui résonnent en elle. Ses réactions et les mots qu’elle pose nous font sourire « quand un enfant perd un parent, un oncle, une tante, un peu ça l’ennuie, (…) quand un enfant perd un animal, souvent il est triste ». Cela peut surprendre et pourtant le ressenti d’un enfant ne se module pas sur des règles de comportements transmises.

Je n’ai jamais voulu influencer la petite fille en lui posant des questions dans le but de la guider vers ce qui pouvait m’intéresser. Je l’ai laissée libre de parler du livre. Ce sont ses centres d’intérêts, ses curiosités, ses émotions qui ont été les maîtres du jeu. C’est absolument fabuleux.

La même chose s’est passée avec Sonia et son frère Samuel. Chacun a fait le lien entre les aventures que racontait Padi et leur vécu, la perte d’un petit hamster. La maman, Benizia, témoigne aussi  » si j’avais eu le livre Padi et l’Aventure de la vie à l’époque, j’aurais su comment me comporter.  »

La dernière expérience a intéressé de très jeunes enfants, dans une école de danse. Une seule savait lire. Il fut surprenant d’observer les sujets sur lesquels les petites filles s’attardaient, les questions et les associations avec leur vie. Même si jeunes, certaines avaient déjà vécu la perte d’une grand-mère ou d’un animal et le racontaient… à Padi ! Leur professeure de danse, Francesca Volta, en témoigne.

 

Une autre observation intéressante est l’identification des jeunes lectrices et lecteurs au personnage de Padi. Jamais n’est mentionné dans leurs commentaires la personne qui a écrit le livre. L’enfant ne dit pas l’auteur/e dit quele livre raconte… mais Padi est triste… Padi ne sait pas…  L’interaction est totale. Un résultat stupéfiant et comme vous le comprenez bien, c’est une victoire pour l’auteure qui se sent comblée de disparaître derrière son personnage.

La littérature jeunesse – ou la littérature pour la jeunesse – comme on préfère la nommer, devrait atteindre ce but. Créer une fusion entre le livre et l’enfant, un peu comme dans « L’histoire sans fin  » de Michael Ende.

Bonne lecture avec Padi !

 

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Nous sommes le 8 Mars et Padi veut vous parler

 

Je suis votre amie Padi et peut-être vous demandez vous pourquoi je viens vous parler aujourd’hui, 8 mars, de la journée internationale des femme ? J’ai bien dit « Journée des femmes » et non « la fête des femmes » !  Je ne parle pas d’offrir des fleurs, des chocolats, ou d’aller faire la fête entre femmes. Amanda dit toujours que ça c’est une récupération de la société. Elle m’a bien expliqué la différence. C’est trop facile de résoudre les problèmes avec un bouquet, un cadeau ou une invitation, juste pour un soir.

Une journée internationale, m’a-t-elle expliqué, est une occasion pour faire un bilan, observer les victoires et comprendre les défaites sur un sujet spécifique. Ici nous parlons des femmes. La petite fille que je suis est loin d’être indifférente aux événements. Toutes les petites filles et les petits garçons, les adolescentes et les adolescents sont parfaitement au courant de ce qui se passe autour deux ils entendent les grands, ils assistent à des scènes violentes non seulement aux informations diffusées à la télévision mais aussi dans leur école, dans leur quartier… Ne croyez-vous pas qu’entendre parler du harcèlement de leur maman, des amies de leur maman n’est pas un sujet qui trotte dans la tête, dont on rêve parfois la nuit, dont on ne comprend pas toujours le pourquoi mais on assiste aux effets. Les petites filles aussi se posent des questions. Est-ce qu’elles aussi quand elles seront grandes, elles subiront les mêmes agressions?

Moi Padi, j’aimerais que les petites filles et les petits garçons puissent vivre en bonne harmonie. Moi Padi j’aimerais qu’il n’y ait pas de différences entre nous.

Moi Padi, quand je serai grande, je voudrais pouvoir me promener dans les rues sans peur.

Moi Padi, quand j’aurai un travail, je voudrais être respectée comme devraient être respectées toutes les mamans et leurs copines.

Moi Padi…. Je voudrais tellement de belles choses pour ma génération et celle de mes futurs enfants mais c’est votre responsabilité car je suis encore trop petite.

Grosses bises à toutes et tous.

Votre amie, Padi

Le 8 mars 2018

 

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Voulez-vous danser avec Padi ?

Aider enfants et adolescents à faire face aux émotions difficiles, à la maladie et à la mort avec la danse

 

Non, ce n’est pas une plaisanterie. Padi vous emmène dans le tourbillon du cycle de la vie, et la danse en fait partie.
Pourquoi la danse ? Je vais vous l’expliquer.

 

Quand j’ai écrit « Padi et l’aventure de la vie » c’était dans le but d’aider les enfants et les adolescents à affronter le thème de la vie sous ses aspects joyeux et tristes. La maladie et la mort et les émotions qui en découlent, en sont partie intégrante.

Je voulais un instrument à mettre entre les mains des jeunes lecteurs, mais aussi utiles pour les adultes qui les suivent : parents, enseignants, soignants et toute personne en rapport avec l’enseignement, la transmission des savoirs et des valeurs.

Ce livre suit un vaste projet, né en Italie et expérimenté dans les écoles « Padi et les Mots murmurés ». Ce projet, né au sein de l’Association A.R.T. (Association Paulo Parra pour la Recherche sur la Fin de Vie) reconnue d’utilité publique que j’ai créée après la mort de mon mari, décédé des suites d’un cancer, a été présenté et approuvé dans des congrès scientifiques comme ceux de la SFAP (Société française d’accompagnement et de soins palliatifs) et la SICP (Société italienne de soins palliatifs).

 

 

Travaillant avec des adultes mais aussi avec des enfants, je me suis rendue compte du vide qui existait dans notre société quant à la gestion des relations affectives lors de la maladie incurable d’un proche, la fin de la vie, la mort, et l’après : c’est-à-dire le travail de deuil. Et si gérer ces situations douloureuses était difficile pour un adulte, cela l’était encore davantage quand il fallait expliquer et accompagner un enfant ou un adolescent. J’ai donc cherché et expérimenté de nouveaux outils pour faciliter la compréhension, l’acceptation et la transformation de la souffrance en une occasion de croissance.

Une constante recherche pédagogique permet l’utilisation de techniques d’approches psychologiques et culturelles appliquées à la gestion des émotions et au soutien au deuil. Elles ont été élaborées par l’équipe que j’ai créée, l’équipe Padi-A.R.T. Le travail, de type expérientiel, est centré sur les émotions, en particulier sur celles liées à des épisodes de souffrance, sur la prise de conscience du Soi et sur l’écoute de l’Autre.

Padi a permis aussi de sensibiliser les jeunes sur les soins palliatifs. Significatives sont les collaborations avec des équipes de soins palliatifs qui ont parfois du mal à trouver l’espace, le temps et les méthodes les plus adéquates pour offrir un soutien adapté aux plus jeunes impliqués dans le drame familial. Le manque de formation spécifique est souvent une limite ressentie par les opérateurs. D’où, le besoin de compter sur la collaboration de professionnels extérieurs compétents et d’instruments de communication simples mais efficaces.

Le parcours PADI – Mots Murmurés, ne pouvait pas répondre à tous ceux qui en avaient besoin. Pour cette raison, parmi les différents outils imaginés, j’ai écrit le livre interactif « Padi et l’aventure de la Vie ». Le but était d’affronter les sujets délicats comme le diagnostique d’une maladie grave, les émotions de la perte et l’irréversibilité de la mort dans une structure narrative et didactique destinée à des jeunes de 6 à 14 ans.

 

Deanna Rossi et Raffaele Filace interprètent « Padi et l’aventure de la vie »

 

Fin du ballet présenté au Centre pour les familles de Piacenza

 

Illustration de certaines scènes du ballet dont l’origine est dans le livre « Padi et l’aventure de la vie »

 

Parmi les instruments pédagogiques
dans mes programmes de formation : la danse

 

Pourquoi ? Parce que c’est une technique artistique immédiate qui facilite la compréhension et communique directement avec le monde des émotions. C’est ainsi qu’a vu le jour un nouveau support pédagogique : une vidéo avec la lecture dansée du livre, plus des entrevues à de jeunes lecteurs et adultes.

La vidéo avec le ballet « Voulez-vous danser avec Padi » est une ressource didactique pour un adulte qui souhaite dialoguer avec les plus jeunes sur les questions sensibles de la maladie et de la fin de vie dans un langage simple, adapté à notre époque et aux modes de compréhension des jeunes, encourageant la manifestation des émotions et leur partage entre grands et petits.

Mais il est également possible d’utiliser juste la partie du ballet, sans lecture du texte, et d’ouvrir ensuite un échange en classe, en famille, dans un groupe de jeunes sur les émotions ressenties et les interprétations des enfants. Une communication valable, au-delà de la langue parlée par une communauté, peut s’établir. C’est une méthode parfaite pour des enfants non ou mal-entendants et leurs proches.

Ce ballet, en deux parties, a été réalisé grâce à la solidarité de membres de l’Association A.R.T., de la compagnie de danse CAD de Piacenza et du metteur en scène Andrea Canepari.

La vidéo complète a été présentée au 3ème Congrès international francophone de soins palliatifs, à Tunis, en octobre 2015 et reprise par de nombreux participants pour l’appliquer dans leurs réalités nationales, ce qui m’a procuré une grande joie. C’est le but de Padi : essaimer et servir au bien des enfants partout où cela est possible.

 

Commentez et divulguez cette vidéo et cet article ! Merci.

 

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Comment expliquer les mots techniques médicaux à un enfant ?

Comment expliquer les mots techniques médicaux à un enfant ?

 

Rien n’est plus difficile que d’expliquer de façon compréhensible des notions complexes. Quand, en plus, il s’agit de répondre aux questions d’un enfant, la situation devient encore plus embarrassante.

« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. Et les mots pour le dire arrivent aisément » disait Boileau. Pour se faire comprendre, il est donc indispensable de comprendre soi-même. Mais sommes-nous sûrs de pouvoir décrire correctement l’apparition d’une tumeur, d’illustrer le mécanisme des métastases, de parler sans faire d’erreurs du fonctionnement d’un échographe, de l’intubation, de l’anesthésie ?

La majorité d’entre nous a une idée du sens général mais probablement ne sait comment le traduire en un langage clair et de facile compréhension pour un enfant.

Et pourtant, il le faut. L’enfant est là, devant vous et vous questionne. Il veut savoir. Il a besoin de réponses.

 

Comment expliquer les mots techniques médicaux à un enfant ?

 

Dans cette courte vidéo, je vous propose de réfléchir ensemble sur le comportement à adopter pour répondre simplement . Il n’y a pas de honte à dire à l’enfant « Je ne sais pas, voyons si dans ton livre « Padi et l’Aventure de la Vie » nous trouvons la solution ». L’enfant a besoin d’avoir confiance et d’être rassuré. Il est important qu’il se rende compte que l’adulte considère sérieusement ses questions et qu’il va faire son possible pour l’aider à comprendre.

Dans la rubrique « Les conseils de Padi », ces termes techniques médicaux sont expliqués avec des mots accessibles. Chaque description a été soigneusement contrôlée par des personnes expertes sur ce sujet : médecins, vétérinaires, psychologues…

Il est même probable que ces explications vont aider de nombreux adultes à mieux comprendre ce qui était parfois encore assez confus.

Si vous avez besoin d’autres informations n’hésitez pas à me contacter par mail.

 

 

 

Une exemple extrait de « Padi et l’Aventure de la Vie »
dans la Rubrique « Les conseils de Padi » à la suite du chapitre 10 :

 

expliquer les mots techniques médicaux à un enfant

 

Vous avez perdu la vidéo et l’article précédent ?
Ne vous inquiétez pas. C’est ici. Cliquez :

 

Comment parler de la mort aux enfants _

 

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