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Le docteur Jean-Jacques Charbonier, ami de Padi, parle de ses recherches à RadioSound

 

Jeudi 17 mai, de 20h30 à 22h, sur Radio Sound, radio italienne à Piacenza, dans le cadre de l’émission scientifique IT from Bit, organisé avec Spazio Tesla. À cette occasion le Docteur Jean-Jacques Charbonier nous parlera de ses expériences et de ses recherches sur la réalité méconnue après la mort clinique.

Je ferai la traduction en simultané.

Le Docteur Jean-Jacques Charbonier est déjà bien connu à Piacenza. En effet, voici presque presqu’un an, en juin 2017, il était l’invité spécial de l’Association A.R.T. reconnue d’utilité publique et de Spazio Tesla dans le cadre du congrès scientifique qui s’est tenu au château de Zena, avec pour titre «  La conscience intuitive extra neuronale ».

 

congrès scientifique en Italie La conscience intuitive extra neuronale

Un destin surprenant…

Un destin surprenant, en effet, celui du Docteur Charbonier puisque, comme il le dit lui-même, « souvent c’est le destin qui décide à ta place ». Et c’est ce qui est arrivé au médecin il y a maintenant de nombreuses années. Il était alors médecin et avait choisi de travailler comme médecin de famille à la campagne. Mais un soir, durant le stage qu’il effectuait comme médecin au service des urgences, il fut appelé pour un terrible accident de la route. Impossible de sauver le jeune homme qui était coincé dans la carrosserie de sa voiture. Le docteur Charbonier ne put que recueillir le dernier soupir de ce jeune homme qui expiera entre ses bras. Il vécut alors une expérience très étrange. Il perçut à ce moment-là la sensation d’une caresse sur son visage. Une « étrange chose ».

Il le raconte dans son livre « Cette chose » qui a changé définitivement sa vie. À partir de cet événement, il décida de renoncer à son activité de médecin de famille et de reprendre ses études pour devenir anesthésiste-réanimateur et tenter de comprendre ce qui s’était passé cette nuit là. Parce que d’une chose il était bien certain : « L’âme survit à la mort du corps et continue à exister dans une autre dimension ».

 

30 ans après cette événement, le docteur Charbonier est devenu l’un des plus grands spécialistes sur les NDE « Near Death Expérience » ou plutôt EMP «  Expérience de Mort Provisoire ».

Comme homme et chercheur, il a dédié sa vie à l’un des plus grands mystères de notre existence :

« Comment la conscience peut-elle se manifester hors du corps ? ». Ses recherches se fondent sur ses expériences de médecin. Comme il dit lui-même « je m’occupe depuis plus de 30 ans de personnes en état de mort imminente, de personnes en situation de coma qui, depuis les limbes d’une dimension inconnue, arrivent parfois à revenir à la vie après avoir traversé les expériences bouleversante. »

 

Quelques données biographiques

Le docteur Charbonier est né le 16 mai 1956. Docteur en médecine, il est depuis 1980 médecin anesthésiste-réanimateur, référent en réanimation à Toulouse depuis 2004, membre de la société française d’anesthésie et de réanimation, conférencier et écrivain.

Ses recherches sont connues, publiées et traduites dans de très nombreux pays. Toujours un exercice à Toulouse, il n’appartient à aucun courant de pensée dogmatique, philosophique, sectaire ou religieux. Il étudie de façon tout à fait indépendante les états modifiés de conscience et l’expérience de la mort provisoire. Il est auteur de 15 livres, participe à de nombreuses conférences en France à l’étranger et régulièrement invité à des émissions de radio et de télévision sur ces sujets.

Ses travaux de recherche sur la délocalisation de la conscience, sont partagés par de nombreux médecins, chercheurs et scientifiques qui travaillent dans le même domaine de la médecine et de la physique quantique. Il a dirigé plusieurs thèses de doctorat en médecine sur l’expérience de la mort imminente. Il a écrit : « la mort est une expansion de la conscience. Notre cerveau fonctionne de fait seulement comme un récepteur qui serait donc un filtre réducteur d’information et donc de la conscience. Des centaines de témoignages d’expérience de mort provisoire sont désormais ici comme preuves. »

Son livre « Sept bonnes raisons de croire dans l’Au-delà » a été traduit dans de nombreuses langues y compris en russe et en japonais. Le seul livre traduit en Italie jusqu’à présent est « La mort expliquée aux enfants et aussi aux adultes » . Ses recherches l’ont conduit à développer un concept original de différence entre la Conscience Analytique Cérébrale (CAC) et la Conscience  Extraneuronale Intuitive (CEI)  à l’origine des expériences de mort provisoire.

 

 

Il a conçu un nouveau projet de recherche : la possibilité, grâce à l’Hypnose, de mettre des personnes en condition de laisser libre leur propre Conscience Extra neuronale Intuitive et de vivre ainsi une expérience semblable à celle des Expériencieurs dans leur vécu d’expériences de mort provisoire.

Cette expérience inédite et de fait une aide importante pour les personnes qui vivent la douleur d’un deuil ou qui sont angoissées par la mort. Dans son dernier livre « Contacter nos défunts par l’hypnose – La Trans Communication Hupnotique, Une nouvelle thérapie pour le deuil ? » édition Guy Trédaniel, le Docteur Jean-Jacques Charbonier présente les résultats d’une étude qui a été faite sur plus d’un millier de personnes que lui-même a mis en état d’hypnose durant ses ateliers de Trans-Communication-Hypnotique et qui, grâce à cette méthode unique, ont vécu une expérience extraordinaire de l’autre côté de la vie.

 

 

Comment suivre cette émission :

Profitez de cette extraordinaire opportunité d’écouter le Docteur Jean-Jacques Charbonier.

Vous pouvez, jeudi 17 mai 2018, de 20 heures à 20h30, l’écouter sur les fréquences de Radiosound ou directement sur Facebook sur les pages : SpazioTesla, Amanda Livre Castello, Amanda Soleil Castello, et Associazione A.R.T.

Si vous ne pouvez suivre en direct, ne vous inquiétez pas, le Replay suivra sur les mêmes liens.

Un projet pilote « la compréhension de la douleur chez les enfants et les adolescents »

Il y a quelques années, en Italie, l’Association A.R.T. que j’ai fondée après la mort de mon mari des suites d’un cancer généralisé, a promu un projet pilote en créant une règle pour mesurer la douleur. Cette règle s’appelle « Règle Padi-A.R.T. pour mesurer la douleur ». Son nom a été déposé.

 

 

Quel était le but de cette recherche ?

Le thème de la douleur est beaucoup plus fréquent chez les enfants et les adolescents que nous ne le croyons. Par expérience directe, ou à cause du vécu de personnes qu’ils aiment, les jeunes se posent de nombreuses questions sur le sens de la douleur, son inéluctabilité et les moyens de la combattre.

Travaillant en soins palliatifs et accompagnement à la fin de la vie, j’ai donc entendu cette demande et me suis intéressée quant à la façon de l’aborder. J’ai utilisé différents instruments pour aider les jeunes à exprimer leurs doutes, leurs questionnements, leurs peurs. Le but était aussi de donner des outils pédagogiques aux adultes – famille, enseignants – afin d’affronter le problème de la douleur sans jamais l’éviter ou la banaliser.

Le livre « Padi et l’aventure de la vie », que désormais vous connaissez bien, en fait partie. Mais aujourd’hui je veux vous dire quelques mots sur cette règle que j’ai créée pour mesurer la douleur. C’est un instrument extrêmement utile. Je vous ai raconté une anecdote sur l’utilisation de cette règle par un enfant dans la vidéo que vous avez peut-être déjà vu sur Facebook et que vous trouvez ici à la fin de cet article.

 

Francesca, notre formatrice-bénévole explique le fonctionnement de la règle
dans une classe mixte de jeunes de 12/13 ans

 

Hypothèses de recherche

 Nous savons que la douleur est perçue différemment car empreinte d’une grande partie subjective mais qu’il est possible de la mesurer avec les instruments adéquats. Partout, l’attention au phénomène de la douleur se développe avec, en parallèle, des études pour trouver des solutions à ce grave problème. Malheureusement, il manque une réelle prise de conscience et une connaissance de la douleur, encore trop souvent banalisée ou même ignorée.

Peut-on améliorer la propre prise de conscience du phénomène douleur ? Est-il possible de donner une valeur concrète et numérique en mesure de définir une correcte perception de la douleur ? Mesurer la douleur et la tenir contrôlée permettrait-il de ne plus la sous-évaluer ? Sensibiliser les enfants et les adolescents peut-il être un facteur utile de prise de conscience et de développement de notre société vers une compréhension de ce phénomène afin d’atteindre de meilleurs résultats dans la lutte contre la douleur inutile, comme l’a définie l’OMS – Organisation Mondiale de la Santé ?

 

 

Voici quelles ont été les hypothèses à la base de la recherche que j’ai créée pour l’Association Paulo Parra pour la Recherche sur la Fin de Vie et les instruments utilisés.

La Grille Padi-A.R.T. a été proposée aux élèves d’une classe qui revêtait le rôle d’échantillon-témoin de cette recherche et la Règle Padi-A.R.T. pour mesurer la douleur.

Le monitorage a duré quatre semaines pendant lesquelles les enseignants ont aidé leurs élèves à comprendre et à remplir cette grille.

Chaque case (une par jour) avait comme but de signaler le niveau de douleur perçue (l’indication était fournie par un chiffre). Par exemple : lundi, au premier contrôle (à 8h30 du matin), ma douleur est forte. La valeur numérique indiquée : 7,8. L’après-midi (à 17h), ma douleur est intense : 9.5. et ainsi de suite. Le contrôle s’est fait sur cinq jours (du lundi au vendredi) et a impliqué plusieurs classes.

À la fin de la période les enseignants ont répondu à quelques questions qui nous ont permis de comprendre si l’utilisation continue et méthodique de la règle avec leurs élèves les avait aidés à :

  1. Améliorer la perception de la douleur individuelle, en contribuant ainsi à avoir une plus grande conscience de la subjectivité de la douleur.
  2. Contribuer à porter une plus grande attention à la douleur de l’autre.
  3. Améliorer la communication de la perception douloureuse avec les proches.
  4. Améliorer la communication de la perception douloureuse avec le propre médecin de famille.
  5. Vérifier les effets éventuels sur le traitement de la douleur en objet.
  6. Permettre un rapport plus naturel avec la douleur.
  7. Favoriser une plus grande écoute et une plus grande conscience de la douleur, en contribuant ainsi à une transformation culturelle de la société à partir des plus jeunes.

Avec des enfants de 6/7 ans dans une école de Pavie.
Nous avons fabriqué des marionnettes qui se servaient de la Règle,
puis les enfants s’y sont mis à leur tour

 

Conclusions

Sans détailler ici les résultats de cette recherche, il me semble important de signaler aux familles, enseignants ou aux personnes intéressées par ce sujet l’intérêt des jeunes pour cette recherche.

L’expérience a constaté que les enfants, dans ce cas de 8 à 14 ans, ont parfaitement réagi à la proposition et ont participé avec sérieux et responsabilité à cette expérience. De plus, un effet positif sur eux-mêmes et à l’intérieur du cadre familial a été observé. Ils se sont démontré beaucoup plus à l’écoute de la souffrance de leurs proches et en particulier aux manifestations de douleur.

Celle-ci n’était plus considérée comme « un mauvais coup du sort », une « punition » ou un « phénomène lié au hasard »,  « incompréhensible et impossible à prévenir et à gérer », comme ils l’avaient décrite au début de la recherche,  mais comme une situation à observer, comprendre, analyser, verbaliser, transmettre à l’autorité compétente et à accompagner pour enfin « trouver une solution qui probablement existe ».

Les jeunes ne sont pas indifférents et si nous sommes capables de les impliquer dans cet aspect spécifique de la lutte contre la douleur, il est probable que demain notre société entière sera beaucoup plus attentive à ce sujet et sera donc en mesure de faire de gros progrès pour éradiquer la douleur inutile.

Padi soutient la Marche Italienne solidaire et arrive à l’hôpital Meyer à Florence

 

Laissez-moi vous expliquer pourquoi je vais vous parler d’une visite de Padi dans un important hôpital pédiatrique à l’occasion de la fameuse Marche Italienne Solidaire qui est partie de Florence, samedi 7 avril.

A chaque étape du grand projet Marche Italienne Solidaire sont prévues des rencontres avec la population, des professionnels travaillant dans le domaine de la santé, prévention, soins, éducation …

Giovanni Malagutti et le staff qui le suit, dont j’ai fait partie les deux premiers jours, a été reçu par les médecins responsables du département des maladies infectieuses de l’hôpital pédiatrique Meyer de Florence.

A cette occasion, au nom de notre association, A.R.T. dont je suis la fondatrice, j’ai offert au département le livre dans sa version française « Padi et l’aventure de la vie » et dans sa version italienne  « Padì e l’avventura della vita ».

 

 

La version française a été très bien accueillie car, parmi les petits patients, de nombreux d’enfants proviennent de zones francophones comme l’Afrique et le Maghreb.

L’ hôpital pédiatrique Meyer, hautement spécialisé, est un centre national de référence. Il dispose de 247 lits multi-spécialistes et est équipé de toutes les spécialités médicales et chirurgicales pédiatriques à l’avant-garde.

Les plus modernes technologies sont associées à des activités de recherche et aux nouvelles thérapies pour atteindre des niveaux de soins de très haute performance dans un contexte d’humanisation et de services d’accueil pour les familles et les jeunes patients.

La structure hospitalière est située au pied des collines florentines et s’étend sur 32,671 mètres carrés avec 5 000 mètres carrés de jardins sur les terrasses et le toit, et est entouré d’un parc de 72 mille mètres carrés. Environ 1000 personnes travaillent à l’hopital Meyer.

Le département des maladies infectieuses se dédie à l’assistance et au soutien aux enfants hospitalisés, aux familles et aux femmes enceintes. La structure suit les enfants infectés par le VIH, la tuberculose et d’autres infections chroniques à travers les soins à domicile et fournit un soutien psychosocial au jeune patient et à sa famille.

Au sein de la structure, fonctionne un centre médico-social pour les enfants adoptés à l’étranger et immigrés. Il s’occupe de l’évaluation clinique et du dépistage des enfants arrivant en Italie soit par les procédures d’adoption ou comme résultat de la migration.

 

Je suis très fière et touchée que Padi puisse aider là-bas aussi de nombreux enfants.

Tout le long de la Camminata Italiana, Padi sera présente. Et chaque fois que Giovanni Malagutti visitera des structures dédiées à l’enfance, Padi laissera son sourire.

 

Manifestations de régression de l’enfant en deuil

L’énurésie

 

La mort de l’être aimé, je vous l’ai dit dans mes articles précédents, bouleverse les équilibres, les relations, la communication, les affects…

Comme toute tempête, on assiste à une montée en puissance des émotions, un pic qui peut avoir des conséquences douloureuses sur toute la famille et enfin, un retour à la normalité, une normalité naturellement différente.

Les symptômes de ce chaos sont variés et différents selon les individus. Aucun enfant ou adolescent ne réagit de la même façon. Il est cependant fréquent d’observer des manifestations de régression.

L’énurésie en est une assez fréquente. L’enfant ou l’adolescent, recommence  à faire pipi au lit. Surprise pour les parents. Déshonneur et sentiment d’impuissance pour l’enfant. Honteux , certains craignent le jugement des adultes ou d’être la risée de leurs copains de classe car le problème peut se manifester aussi durant la journée.

Quand l’énurésie se manifeste après que l’enfant ait atteint un contrôle de sa vessie , il s’agit probablement d’un problème affectif. On parle dans ce cas d’énurésie secondaire (par opposition à l’énurésie primaire des bébés et tout petits enfants).

Souvent associée à un sens de culpabilité non énoncé, à une mauvaise estime de soi, à un sentiment de jalousie cachée, à un état de confusion dans lequel l’enfant se retrouve face à une situation qu’il ne sait pas gérer, l’énurésie secondaire est passagère mais doit être comprise et acceptée.

Cela peut représenter pour l’enfant une réponse instinctive à un conflit intérieur dont l’origine peut avoir d’autres causes que la mort (la naissance d’un autre enfant, un divorce, une violence subie, un harcèlement à l’école, la perte d’une amitié, le changement d’établissement scolaire…). Dans le cas présent, la mort d’une personne chérie correspond à tous ces critères.

Que faire ?

Comprendre avant tout le caractère passager de ce phénomène, l’accepter et l’expliquer à l’enfant avec des mots simples. Il est fondamental de le rassurer sur la non gravité de la situation et lui dire clairement qu’il ne doit pas s’inquiéter car cela ne durera pas et que vous l’aimez profondément.

Surtout ne jamais le critiquer, ni lui faire percevoir une irritation ou un jugement, ne pas en parler en public, ne pas commenter ce fait avec d’autres adultes. Pourquoi ne pas traiter cette difficulté comme un « secret » entre vous et lui ?

Rassurer l’enfant en dédramatisant  l’aidera à se détendre et à faire passer plus rapidement ce signe embarrassant de sa souffrance. L’humiliation ou la punition ne ferait que renforcer le mal-être et retarder la solution du problème.

Une autre suggestion que je vous donne est de ne pas obliger l’enfant à porter des couches, il le considérerait comme un acte le rabaissant au niveau des « petits » et augmenterait le délai vers le dénouement. Mettre des protections sur le matelas et changer sans rien dire les draps souillés pourra aider les parents sans perturber l’enfant. C’est un moment à passer avec compréhension, patience et beaucoup d’amour.

 

D’autres exemples de régression

Il existe beaucoup d’autres manifestations de régression liées au travail de deuil de l’enfant. Il me semblait important de souligner l’énurésie qui est parfois délicate à gérer pour les parents. Mais l’est également, l’agressivité soudaine d’un enfant qui semble en colère contre lui-même, contre ses frères et sœurs, les adultes en général et même les objets, représentations symboliques de sa perte affective.

La douleur intérieure peut se révéler par un mutisme soudain de l’enfant. Il ne veut plus parler de la personne décédée, il se bouche les oreilles si on prononce son nom et s’enfuit, se fâche, crie ou pleure.

Ou encore, les caprices augmentent sans raison avec parfois des crises hystériques. Et tant d’autres variantes de ces régressions imprévues…

 

Soyez l’arc-en-ciel après la bourrasque

Ne vous inquiétez pas. Ce sont des phases, des étapes de la fameuse tempête. Soyez là, élément de solidité au cœur des vents émotifs déchaînés. Tenez fermement la barre, rassurez votre petit matelot que tout ira bien, les ouragans finissent toujours par s’essouffler et le calme revient sous le ciel lumineux de votre amour.

 

Le Booktrailer de Padi et L’Aventure de la Vie

La vie est une aventure, avec des moments beaux et tristes. Les pertes en font partie et, avec l’aide de Padi et de ses amis, le jeune lecteur peut les transformer en une occasion de croissance personnelle. Un livre interactif pour comprendre, affronter et gérer les phases du cycle de la vie.

 

 

Donnez la parole aux enfants !

 

Donner la parole aux enfants est tellement important !
Nous sous-estimons souvent ce qu’ils ont à nous dire. La façon de lire une histoire n’est pas la même pour  l’enfant que pour l’adulte. Ses perceptions, ses ressentis, ses intérêts différent des nôtres.

Dans cette vidéo, vous allez écouter le livre « Padi et l’Aventure de la vie » raconté par des enfants de différents âges, italiens, car le livre existe aussi en italien. Pour le moment ce sont les deux langues dans lesquelles Padi s’est lancée. Un jour peut-être parlera-t-elle d’autres langues européennes… Tous les dialogues et commentaires sont traduits en simultané. La traduction est du mot à mot afin de ne rien modifier au langage de l’enfant. Vous verrez, c’est amusant et tendre.

La première est Anita, une petite fille de huit ans, qui est complètement entrée dans le livre. Padi et tous les personnages lui sont désormais familiers. Ce qui est saisissant, ce sont les parties où Anita insiste, celles qui résonnent en elle. Ses réactions et les mots qu’elle pose nous font sourire « quand un enfant perd un parent, un oncle, une tante, un peu ça l’ennuie, (…) quand un enfant perd un animal, souvent il est triste ». Cela peut surprendre et pourtant le ressenti d’un enfant ne se module pas sur des règles de comportements transmises.

Je n’ai jamais voulu influencer la petite fille en lui posant des questions dans le but de la guider vers ce qui pouvait m’intéresser. Je l’ai laissée libre de parler du livre. Ce sont ses centres d’intérêts, ses curiosités, ses émotions qui ont été les maîtres du jeu. C’est absolument fabuleux.

La même chose s’est passée avec Sonia et son frère Samuel. Chacun a fait le lien entre les aventures que racontait Padi et leur vécu, la perte d’un petit hamster. La maman, Benizia, témoigne aussi  » si j’avais eu le livre Padi et l’Aventure de la vie à l’époque, j’aurais su comment me comporter.  »

La dernière expérience a intéressé de très jeunes enfants, dans une école de danse. Une seule savait lire. Il fut surprenant d’observer les sujets sur lesquels les petites filles s’attardaient, les questions et les associations avec leur vie. Même si jeunes, certaines avaient déjà vécu la perte d’une grand-mère ou d’un animal et le racontaient… à Padi ! Leur professeure de danse, Francesca Volta, en témoigne.

 

Une autre observation intéressante est l’identification des jeunes lectrices et lecteurs au personnage de Padi. Jamais n’est mentionné dans leurs commentaires la personne qui a écrit le livre. L’enfant ne dit pas l’auteur/e dit quele livre raconte… mais Padi est triste… Padi ne sait pas…  L’interaction est totale. Un résultat stupéfiant et comme vous le comprenez bien, c’est une victoire pour l’auteure qui se sent comblée de disparaître derrière son personnage.

La littérature jeunesse – ou la littérature pour la jeunesse – comme on préfère la nommer, devrait atteindre ce but. Créer une fusion entre le livre et l’enfant, un peu comme dans « L’histoire sans fin  » de Michael Ende.

Bonne lecture avec Padi !

 

Nous sommes le 8 Mars et Padi veut vous parler

 

Je suis votre amie Padi et peut-être vous demandez vous pourquoi je viens vous parler aujourd’hui, 8 mars, de la journée internationale des femme ? J’ai bien dit « Journée des femmes » et non « la fête des femmes » !  Je ne parle pas d’offrir des fleurs, des chocolats, ou d’aller faire la fête entre femmes. Amanda dit toujours que ça c’est une récupération de la société. Elle m’a bien expliqué la différence. C’est trop facile de résoudre les problèmes avec un bouquet, un cadeau ou une invitation, juste pour un soir.

Une journée internationale, m’a-t-elle expliqué, est une occasion pour faire un bilan, observer les victoires et comprendre les défaites sur un sujet spécifique. Ici nous parlons des femmes. La petite fille que je suis est loin d’être indifférente aux événements. Toutes les petites filles et les petits garçons, les adolescentes et les adolescents sont parfaitement au courant de ce qui se passe autour deux ils entendent les grands, ils assistent à des scènes violentes non seulement aux informations diffusées à la télévision mais aussi dans leur école, dans leur quartier… Ne croyez-vous pas qu’entendre parler du harcèlement de leur maman, des amies de leur maman n’est pas un sujet qui trotte dans la tête, dont on rêve parfois la nuit, dont on ne comprend pas toujours le pourquoi mais on assiste aux effets. Les petites filles aussi se posent des questions. Est-ce qu’elles aussi quand elles seront grandes, elles subiront les mêmes agressions?

Moi Padi, j’aimerais que les petites filles et les petits garçons puissent vivre en bonne harmonie. Moi Padi j’aimerais qu’il n’y ait pas de différences entre nous.

Moi Padi, quand je serai grande, je voudrais pouvoir me promener dans les rues sans peur.

Moi Padi, quand j’aurai un travail, je voudrais être respectée comme devraient être respectées toutes les mamans et leurs copines.

Moi Padi…. Je voudrais tellement de belles choses pour ma génération et celle de mes futurs enfants mais c’est votre responsabilité car je suis encore trop petite.

Grosses bises à toutes et tous.

Votre amie, Padi

Le 8 mars 2018

 

Voulez-vous danser avec Padi ?

Aider enfants et adolescents à faire face aux émotions difficiles, à la maladie et à la mort avec la danse

 

Non, ce n’est pas une plaisanterie. Padi vous emmène dans le tourbillon du cycle de la vie, et la danse en fait partie.
Pourquoi la danse ? Je vais vous l’expliquer.

 

Quand j’ai écrit « Padi et l’aventure de la vie » c’était dans le but d’aider les enfants et les adolescents à affronter le thème de la vie sous ses aspects joyeux et tristes. La maladie et la mort et les émotions qui en découlent, en sont partie intégrante.

Je voulais un instrument à mettre entre les mains des jeunes lecteurs, mais aussi utiles pour les adultes qui les suivent : parents, enseignants, soignants et toute personne en rapport avec l’enseignement, la transmission des savoirs et des valeurs.

Ce livre suit un vaste projet, né en Italie et expérimenté dans les écoles « Padi et les Mots murmurés ». Ce projet, né au sein de l’Association A.R.T. (Association Paulo Parra pour la Recherche sur la Fin de Vie) reconnue d’utilité publique que j’ai créée après la mort de mon mari, décédé des suites d’un cancer, a été présenté et approuvé dans des congrès scientifiques comme ceux de la SFAP (Société française d’accompagnement et de soins palliatifs) et la SICP (Société italienne de soins palliatifs).

 

 

Travaillant avec des adultes mais aussi avec des enfants, je me suis rendue compte du vide qui existait dans notre société quant à la gestion des relations affectives lors de la maladie incurable d’un proche, la fin de la vie, la mort, et l’après : c’est-à-dire le travail de deuil. Et si gérer ces situations douloureuses était difficile pour un adulte, cela l’était encore davantage quand il fallait expliquer et accompagner un enfant ou un adolescent. J’ai donc cherché et expérimenté de nouveaux outils pour faciliter la compréhension, l’acceptation et la transformation de la souffrance en une occasion de croissance.

Une constante recherche pédagogique permet l’utilisation de techniques d’approches psychologiques et culturelles appliquées à la gestion des émotions et au soutien au deuil. Elles ont été élaborées par l’équipe que j’ai créée, l’équipe Padi-A.R.T. Le travail, de type expérientiel, est centré sur les émotions, en particulier sur celles liées à des épisodes de souffrance, sur la prise de conscience du Soi et sur l’écoute de l’Autre.

Padi a permis aussi de sensibiliser les jeunes sur les soins palliatifs. Significatives sont les collaborations avec des équipes de soins palliatifs qui ont parfois du mal à trouver l’espace, le temps et les méthodes les plus adéquates pour offrir un soutien adapté aux plus jeunes impliqués dans le drame familial. Le manque de formation spécifique est souvent une limite ressentie par les opérateurs. D’où, le besoin de compter sur la collaboration de professionnels extérieurs compétents et d’instruments de communication simples mais efficaces.

Le parcours PADI – Mots Murmurés, ne pouvait pas répondre à tous ceux qui en avaient besoin. Pour cette raison, parmi les différents outils imaginés, j’ai écrit le livre interactif « Padi et l’aventure de la Vie ». Le but était d’affronter les sujets délicats comme le diagnostique d’une maladie grave, les émotions de la perte et l’irréversibilité de la mort dans une structure narrative et didactique destinée à des jeunes de 6 à 14 ans.

 

Deanna Rossi et Raffaele Filace interprètent « Padi et l’aventure de la vie »

 

Fin du ballet présenté au Centre pour les familles de Piacenza

 

Illustration de certaines scènes du ballet dont l’origine est dans le livre « Padi et l’aventure de la vie »

 

Parmi les instruments pédagogiques
dans mes programmes de formation : la danse

 

Pourquoi ? Parce que c’est une technique artistique immédiate qui facilite la compréhension et communique directement avec le monde des émotions. C’est ainsi qu’a vu le jour un nouveau support pédagogique : une vidéo avec la lecture dansée du livre, plus des entrevues à de jeunes lecteurs et adultes.

La vidéo avec le ballet « Voulez-vous danser avec Padi » est une ressource didactique pour un adulte qui souhaite dialoguer avec les plus jeunes sur les questions sensibles de la maladie et de la fin de vie dans un langage simple, adapté à notre époque et aux modes de compréhension des jeunes, encourageant la manifestation des émotions et leur partage entre grands et petits.

Mais il est également possible d’utiliser juste la partie du ballet, sans lecture du texte, et d’ouvrir ensuite un échange en classe, en famille, dans un groupe de jeunes sur les émotions ressenties et les interprétations des enfants. Une communication valable, au-delà de la langue parlée par une communauté, peut s’établir. C’est une méthode parfaite pour des enfants non ou mal-entendants et leurs proches.

Ce ballet, en deux parties, a été réalisé grâce à la solidarité de membres de l’Association A.R.T., de la compagnie de danse CAD de Piacenza et du metteur en scène Andrea Canepari.

La vidéo complète a été présentée au 3ème Congrès international francophone de soins palliatifs, à Tunis, en octobre 2015 et reprise par de nombreux participants pour l’appliquer dans leurs réalités nationales, ce qui m’a procuré une grande joie. C’est le but de Padi : essaimer et servir au bien des enfants partout où cela est possible.

 

Commentez et divulguez cette vidéo et cet article ! Merci.

 

C’est le jour de l’enterrement. Que faisons-nous ?

C_est le jour de l’enterrement. Que faisons-nous

 

Voilà la grande question, parmi tant d’autres, que de nombreuses familles se posent. Que faire ?

Les opinions convergent «  ce n’est pas un lieu pour les enfants », « ils ont bien le temps », « ça ne sert à rien », « de toutes façons, ils ne comprennent pas », « ça leur fera plus de mal que de bien » … Mais quel est l’avis de l’enfant ? Lui a-t-on demandé ce qu’il désire faire ? Veut-il aller avec vous ? Préfère-t-il rester à la maison? Aller chez des copains ou des copines ?  Chez une amie des parents ? Quelle est l’opinion de l’enfant ?

Beaucoup pensent encore qu’un enfant n’a pas d’opinion ou tout du moins n’a pas à en avoir. Les parents décident. Les parents « savent » ce qui est bien pour l’enfant. Mais est-ce exact ?

Je reviens encore une fois sur le concept que j’ai déjà développé à plusieurs occasions et que je vais vous illustrer un peu plus dans la vidéo que vous trouverez à la fin de cet article.

L’enfant a un grand « besoin d’appartenance ». La notion d’appartenance est un des piliers dans la construction de l’identité individuelle, de la reconnaissance et de l’identification du sentiment de Soi. C’est une reconnaissance du JE dans le NOUS. L’enfant s’identifie à un groupe qui est le sien et qui s’appelle famille. Il appartient et sent d’appartenir, donc il existe.

 À l’image de la tribu dont je vous parlerai dans la vidéo qui suit, à l’image de la meute de loups déjà mentionnée dans ce parcours que nous faisons ici ensemble, chaque individu reconnaît son appartenance au groupe auquel il s’identifie et dont il partage tous les événements, heureux ou malheureux. Chacun apporte sa contribution dans le processus d’évolution de son propre groupe.

 

emmener l'enfant à l'enterrement ?

 

Sans vouloir aller plus loin dans une réflexion psychologique, philosophique ou même sociologique, l’observation simple d’un enfant dans son milieu naturel permet de comprendre l’importance de ce sentiment d’appartenance. La filiation reconnaît l’appartenance. Les enfants orphelins manifestent des difficultés car leur sentiment d’appartenance est tronqué par cette absence de liens, de partage, d’identité reconnue.

Faisons un rapide excursus dans les phases de l’évolution :

° Entre 3 et 6 ans, l’enfant commence à construire la conscience de lui-même. Il s’agit d’une interaction entre la conscience personnelle – il existe en tant qu’individu – et la conscience sociale, – il existe en tant qu’individu à l’intérieur d’un groupe – sa famille. C’est le moment de l’affirmation du moi.

° Entre 6 et 10 ans, le regard de l’enfant se déplace vers l’extérieur tout en préservant le cordon ombilical rassurant avec son groupe identitaire. Les expériences personnelles sont partagées avec d’autres jeunes individus appartenant à d’autres « tribus » ou « meutes ». L’école étant le lieu privilégié.

 

emmener l'enfant à l'enterrement ?

 

° Entre 10 et 12 ans, c’est l’époque de la préadolescence. Les changements deviennent évidents, dans l’aspect physique, mais aussi dans le développement affectif, intellectuel et relationnel. Le sens devient besoin d’appartenance. Il se déplace de la famille à des groupes privilégiés que le préadolescent va choisir dans le milieu scolaire, sportif, amical, clubs, communautés…

° Entre 12 et 14 ans, c’est le début de la contestation liée à l’affirmation de l’individu et il est plus difficile pour les parents de réussir à les comprendre. Le but est toujours de les aider à développer leur potentiel et dans le même temps de favoriser une intégration de l’individu dans sa nouvelle réalité sociale sans jamais que se manifeste un déchirement avec le groupe d’origine.

Le passage successif porte à la complexe planète de l’adolescence avec sa période de grande instabilité, de transition, de recherche identitaire des choix.

 

C’est dans le cadre de toutes ces étapes qu’il faut réussir à comprendre comment gérer la participation de l’enfant et de l’adolescent à la perte affective qu’il va peut-être être obligé de vivre. Il ne peut et ne doit jamais être exclu. Les suggestions que je vous ai données pour la participation au processus de la fin de la vie d’un être cher sont les mêmes à appliquer dans ce cas. Le problème qui nous intéresse ici est davantage celui des enfants, y compris des préadolescents, car les adolescents sont en mesure de faire leur propre choix et de les imposer souvent à la communauté des adultes.

Les enfants et préadolescents ont besoin d’être accompagnés. Il faut leur expliquer ce qui va se passer, les émotions qu’ils vont éprouver, celles qu’ils vont observer et leur traduire par avance toutes les phases de l’enterrement afin qu’ils soient à même de comprendre et d’intégrer cette expérience. L’important sera ensuite de pouvoir continuer à en parler, répondre aux questions et commencer le travail de deuil.

 

 

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Emmener l’enfant visiter l’être chéri en fin de vie ? Qu’en pensez-vous ?

 

Beaucoup de personnes se posent la question de savoir s’il est bien d’emmener un enfant ou un jeune adolescent visiter une personne gravement malade ou qui se trouve même en fin de vie.

Quelle est la question réelle sous-jacente à ce doute ? Emmener un jeune enfant dans un lieu hospitalier, clinique, maison de repos ou même à son domicile ? La crainte de montrer à l’enfant notre impuissance devant la fin de l’existence désormais inévitable? Laisser voir à l’enfant la transformation physique de l’être aimé, sa maigreur, ses plaies, son handicap, sa dépendance ? Est-ce également la difficulté d’accepter le changement mental, les difficultés cognitives de la personne, ses difficultés à s’exprimer, son manque de mémoire, ses difficultés à reconnaître les proches qui lui rendent visite ?…

 

C’est le jour de l’enterrement. Que faisons-nous ?

 

Ce sont souvent nos propres peurs qui nous freinent dans un rapport sincère avec nos enfants. L’enfant, comme nous l’avons déjà vu, est curieux de nature. Il veut savoir, il veut comprendre et c’est une des conditions fondamentales pour qu’il entre ensuite dans l’acceptation.

Tout dépend naturellement de la relation de l’enfant avec la personne qui arrive à la fin de sa vie. Si elle est importante pour lui, il est indispensable de le préparer à l’événement qui viendra bouleverser sa vie à court, à moyen ou à plus ou moins long terme.

Tout ce que vous arriverez à faire, à expliquer, à vivre avec les enfants de la façon la plus naturelle possible sera autant de souffrance que vous éviterez lorsque le moment sera venu.

Souvent, les familles pensent qu’il est préférable de tenir l’enfant à l’écart de la maladie grave ou de la fin de la vie. L’intention est naturellement de le protéger mais le résultat sera de le fragiliser.

Rappelons-nous que les enfants se rendent parfaitement compte de ce qui se passe autour deux, ils captent une série d’informations qu’ils interprètent à leur façon et parfois de façon erronée. Ils écoutent, entendent des bribes de conversations… Ils  possèdent aussi une intuition bien plus développée que la nôtre, car elle n’est pas encore diminuée par la vision dite rationnelle ou matérialiste de l’adulte.

Si l’enfant n’est pas bien informé, préparé et accompagné, il vivra très mal la mort de la personne qu’il aime. Le fait de pouvoir se rendre auprès d’elle s’il le souhaite, lui tenir la main, lui apporter un dessin, une poésie, ou simplement un verre d’eau permet à l’enfant de se sentir un membre à part entière de son groupe.

Il est important de lui expliquer avec des mots simples les changements qu’il observe et de lui répondre sans mentir à toutes ses questions. Comme toujours, il faut s’adapter à l’âge de l’enfant, à sa sensibilité, à son désir de savoir etc. Ne jamais obliger un enfant, lui laisser le choix. Être à côté de lui et lui faire comprendre que son choix est le bon et qu’il peut aussi changer d’opinion.

 

C’est le jour de l’enterrement. Que faisons-nous ?

 

Enfin lui permettre d’exprimer toutes ces émotions même si elles peuvent paraître parfois excessives. Les émotions retenues ou cachées font partie de tous ces non-dits, ces pas-dits qui vont ensuite empoisonner le parcours de croissance.

Dans cette vidéo je vous donne quelques petites suggestions. N’hésitez pas à commenter et, si vous le voulez, à poser des questions ou à témoigner de votre propre expérience et de celle de vos enfants. Il n’y a pas de remède miracle. Faites confiance à votre cœur et à votre intuition.

 

 

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