Image

Archive for Tirer les Rois

Voulez-vous « tirer les Rois » avec Padi ?

Padi est allée faire une recherche sur Wikipedia pour connaitre l’origine de la galette et comprendre en cette date de l’Epiphanie, ce que signifie l’expression « Tirer les Rois ». Alors, en cette période où toute le monde va se régaler de galettes et tenter de devenir pour un jour, roi ou reine, voici ce que Padi a trouvé :

 

« À l’origine, l’Épiphanie fait partie du cycle de Noël et tire son fond et son sens des célébrations païennes de la Lumière. En effet, Noël, avant d’être un jour, est d’abord un cycle qui atteint son apogée au jour marquant le solstice d’hiver, le 22 décembre. Cette nuit du solstice — la plus longue de l’année — annonce le rallongement des jours et — par extension — la renaissance de la Lumière censée être à l’origine de toutes choses. Puis la célébration se prolonge après le 25 décembre durant un nombre de jours hautement symbolique : 12 jours et 12 nuits.
Le nombre 12 représentant entre autres la Totalité (12 mois, 12 heures, 12 dieux olympiens, 12 tribus d’Israël, 12 apôtres, etc.)

 

Le cycle prend fin le 6 janvier. C’est à ce moment que les jours commencent à s’allonger de façon sensible, (…) On célèbre alors l’Épiphanie, la manifestation de la Lumière. Par sa forme ronde et sa couleur dorée, la galette symbolise le soleil. Il est à noter également que c’est ce jour (en tout cas son équivalent, car le calendrier alors en vigueur — le calendrier julien — diffère du nôtre) qu’avait lieu sous la Rome antique la fête des 12 Dieux épiphanes (autrement dit les 12 Olympiens).

 

En France

Depuis le xive siècle, on mange la galette des Rois à l’occasion de cette fête. La tradition veut que l’on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du Pauvre », est destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.

 

 

La « fève »

La traditionnelle fève est accompagnée ou remplacée par un petit sujet caché à l’intérieur de la pâte de la galette des Rois. La personne ayant dans sa part la fève est symboliquement couronnée roi ou reine. (…) Lorsqu’il y a des enfants, l’un d’entre eux – en général le plus jeune – doit se placer sous la table et, tandis que la personne qui fait le service choisit un morceau, l’enfant désigne le destinataire de cette portion.

Certaines familles s’arrangent pour que la fève ou la figurine revienne à un des plus jeunes enfants. Il est couronné roi ou reine et il choisit alors son roi ou sa reine (qui est souvent sa mère ou son père).

Fréquemment, les « Rois » sont tirés plusieurs fois au cours de la période.

Dans le Sud (Est ET Ouest) de la France, traditionnellement on ne prépare pas une galette (au sens littéral) mais une brioche en forme de couronne, (nommée « còca » en occitan) et qui est couverte de sucre granulé. En plus du sucre, elle peut être garnie et/ou couverte de fruits confits. Dans certaines villes du Languedoc (principalement à Montpellier), ces brioches sont appelées « royaumes ».

Dans le Sud-Est, un santon (généralement santon-puce) tend à remplacer la fève.(…) »

Suivez-nous :